La curieuse dystopie de Mgr Giacomo Cirulli qui nous rappelle beaucoup “très bien” de Verdone qui dans le journal Avvenire blâme les prêtres no-vax, les fidèles traditionalistes et les ennemis politiques du Pontife

- Pastorale -

LA CURIEUSE DISTOPIA DE L'ÉVÊQUE GIACOMO CIRULLI QUI NOUS RAPPELLE BEAUCOUP UN "BEAU SAC" DE VERDONE QUE DANS LE QUOTIDIEN AVENIR BLAMER LES PRÊTRES NO-VAX, LES FIDÈLES TRADITIONNALISTES ET LES ENNEMIS POLITIQUES DU PONTIFE

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Les évêques qui tonnent actuellement et menacent certains membres de leur clergé de procéder à leur suspension de l'exercice du ministère sacerdotal, en cas de non-vaccination, quand ils ont vu certains de leurs curés étreindre Marco Cappato après avoir signé lors du banquet qui a recueilli les signatures pour le référendum en faveur de l'euthanasie, comment ils ont menacé ces hontes authentiques du sacerdoce catholique de procéder contre eux avec des peines canoniques? Combien, parmi les prêtres qui ont apposé leur signature sur une telle proposition de référendum, ont été suspendus par mesure disciplinaire canonique de l'exercice du ministère sacré?

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Auteur
Ivano Liguori, ofm. Cap.

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Hier, 16 janvier, dans le quotidien des évêques Avenir un article signé Gianni Cardinale est paru qui recueille le déchaînement de l'évêque du diocèse de Teano-Calvi, Alife-Caiazzo SE. Mons. Giacomo Cirulli. Le prélat, aussi triste que le roi de Samarie Akhab dont la vigne Neboth a refusé [cf.. 1 Ré 21, 1-16], ouvre les cataractes de son coeur au journaliste du journal des évêques. Ainsi nous arrivons à une partie de son immense douleur qu'en ces jours les fidèles et les prêtres sans vax ils l'ont procuré en réagissant à la disposition - il dit de simple bon sens - qui consistait à interdire certains prêtres, diacres et ministres laïcs de la distribution de l'Eucharistie aux fidèles de son diocèse comme coupables de ne pas avoir vacciné [vous voyez qui, qui].

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L'évêque, gemente et piangente, motive sa position comme la conséquence logique de la grave aggravation de la situation pandémique italienne mais surtout comme conforme à la ligne de pensée de la Conférence épiscopale italienne et aux paroles du Pontife régnant qui considère la vaccination comme un acte d'amour. En bref, on a presque l'impression d'assister au remake du film de Carlo Verdone Très bien dans lequel le personnage de Ruggero ne peut qu'exprimer son triomphe: «Amour, amour, amour!».

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Mais nous sommes vraiment sûrs des résistances dénoncés par l'évêque sont à mettre uniquement sur le compte de l'opposition de prêtres et de fidèles insensibles à un acte d'amour aussi beau et gratuit? je ne crois pas. Au-delà de tout ce qui peut être dit et pensé sur la question des vaccins et la gestion de la pandémie italienne par l'État et l'Église, ce qui semble encore échapper à Mgr Cirulli - comme j'ai pu le préciser dans l'un de mes article précédent - consiste essentiellement dans l'improvisation modus opérandi suivre paternellement toute la question comme on attendrait d'un évêque. En fait, un style différent serait attendu d'un successeur des Apôtres, certainement plus clairvoyant, J'oserais dire presque en homme d'Etat de l'esprit capable de regarder le présent mais essentiellement l'avenir et les conséquences futures déjà déterminées aujourd'hui. Car tout cela finira tôt ou tard et Mgr. Cirulli, un demain, il se trouvera toujours évêque de cette partie de l'Église dont les enfants ont été maltraités avec des mesures restrictives. Quelle attitude devra-t-on attendre de ces fils sacerdotaux, diacres, ministres et laïcs? Avec quel courage pourra-t-il encore les regarder sans rougir ou avec quelle gêne pourra-t-il supporter leur regard voilé par une confiance blessée? Regard d'âmes destinées au Paradis et pas seulement de corps à soigner, cette responsabilité dont il faut rendre compte au Christ Bon Pasteur, qui a pris soin des corps sans oublier les âmes.

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Avant tout, une question s'impose, toujours en prémisse, comme déjà fait dans mon précédent article, que la majorité absolue du clergé italien a été vaccinée, moi y compris. Telle est la question, cependant, comme d'habitude, il est destiné à rester sans réponse: les évêques qui tonnent actuellement et menacent certains membres de leur clergé de procéder à leur suspension de l'exercice du ministère sacerdotal, en cas de non-vaccination, quand ils virent certains de leurs curés embrasser un Marco Cappato après avoir signé au banquet qui a recueilli les signatures pour le référendum en faveur de l'euthanasie, comment ils ont menacé ces hontes authentiques du sacerdoce catholique de procéder contre eux avec des peines canoniques? Combien, parmi les prêtres qui ont apposé leur signature sur une telle proposition de référendum, ont été suspendus par mesure disciplinaire canonique de l'exercice du ministère sacré? Certains évêques de bataille nous disent et répondent: c'est plus grave qu'un prêtre apeuré - peut-être même ignorant - qui a peur de se faire vacciner, ou est-ce plus grave qu'un prêtre, après avoir célébré la Sainte Messe le dimanche, sortir sur la place de l'église, apposer votre signature en faveur de référendum sur l'euthanasie, photographiez-vous avec Marco Cappato puis publiez la photo sur votre profil public social? Dites-nous, certains évêques zélés: des deux, qui est le plus grave? Mais surtout: combien de prêtres ont fait cela - et il y en a eu plusieurs en Italie [cf.. qui, qui, qui] ―, ils ont été retirés des paroisses? Parce que pour nous, il s'avère exactement le contraire: leurs évêques respectifs l'ont ignoré, ils n'ont pris aucune mesure et ces prêtres continuent d'être des curés. Si je veux je peux en rajouter: l'un de ces curés qui a signé en faveur de référendum sur l'euthanasie, quelques semaines plus tard, il affichait sur la porte de l'église paroissiale l'avis que pour participer aux fonctions sacrées il était obligatoire de Green Pass. Peut-être, si pour tant de zèle son évêque l'a même pris en exemple pour ces très rares prêtres qui ont peur du vaccin, mais à qui il ne leur viendrait jamais à l'esprit d'aller signer en faveur de référendum sur l'euthanasie?

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Ce n'est pas mon intention de critiquer le bon sens et le caractère raisonnable du vaccin en tant que méthode actuellement utilisée pour endiguer l'infection à Covid-19, en effet je recommence à répéter, pour éviter tout doute, que nous les Pères de L'île de Patmos nous avons tous été vaccinés. Pas seulement: à ceux qui nous ont demandé des conseils, nous avons toujours répondu en présumant que nous ne sommes pas des spécialistes du secteur spécifique et délicat, mais que nous sommes, même si ce n'est pas, le bon sens nous amène à suggérer l'utilisation du seul système dont nous disposons actuellement, qui est la vaccination, à lire aussi, vouloir, comme un sens de la responsabilité et du respect de soi et des autres. Et depuis, sur certains sujets d'actualité, les éclaircissements ne sont jamais de trop, alors je précise plus loin. Quand j'ai annoncé ce matin au Père Ariel que je venais d'envoyer ce nouvel article à la rédaction, sa réponse était: «En ce moment je vais au centre de vaccination car après avoir fait la dose III le 10 Janvier je n'ai pas reçu le SMS avec le code nécessaire pour imprimer le VertPcommes. Dès mon retour, nous assemblerons votre article". En bref, il ne m'a pas dit qu'il allait à une manifestation sans vax, comment le Père Gabriel ne le dirait pas et comment je ne le dirais pas. Cela dit, il est cependant bon de préciser que les "bons" et les "mauvais" catholiques ne les évaluent pas sur la base de la vaccination - ce qui est opportun et sans doute nécessaire -, mais pour d'autres raisons morales et pastorales. Par exemple, nous sommes tenus de considérer "mauvais", vraiment de très mauvais catholiques, ceux qui se prononcent publiquement en faveur de l'avortement, la pilule contraceptive, la pilule abortive, au mariage entre couples de même sexe, ou qui appellent la douce mort par euthanasie "miséricorde" parce qu'ils disent que c'est "cruel" de faire souffrir un mourant. Et tout ça, quelques mauvais catholiques, ils l'affirment publiquement au nom d'une idée déformée et aberrante de "l'amour chrétien". Ce sont les mauvais catholiques pour nous, vraiment de mauvais catholiques. Pas ceux qui, sans doute pris pour de la faiblesse, fragilité ou ignorance, mais aussi pour l'avalanche de nouvelles contradictoires, de proclamations et de démentis, de changements de direction et d'idées [cf.. qui], tout toujours et à proprement parler sans que personne n'admette jamais "nous nous sommes trompés dans une évaluation", aujourd'hui ils ont peur d'être vaccinés.

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Après avoir clarifié cela, je continue: ce que je crois pouvoir critiquer dans l'exercice légitime de la liberté des enfants de Dieu, c'est le style politique de traitement de ces résistances au vaccin qui ne doit pas et ne peut pas trouver acceptation dans l'Église catholique. Si vous continuez à ce rythme vous ne voulez pas entendre les raisons, gangreneuse dans l'entêtement clérical bien connu, le seul résultat sera celui de briser la confiance filiale des fidèles envers leurs évêques en rendant ce très pauvre reste d'autorité paternelle que l'épiscopat italien conserve encore mais qui semble vouloir brader avec tous les soins au plus vite.

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Avec surprise, nous apprenons de l'article que Mgr Cirulli regrette d'avoir été attaqué par lions de clavier et qui a reçu des critiques, menaces et insultes sur plusieurs fronts au point de pousser Digos à intervenir à son secours - sans qu'il n'en ait fait la demande - en faisant attention aux subversifs. Alors je me demande, prendre ses distances avec les fauteurs de troubles et les défavorisés qui donnent libre cours à la violence sans avoir les bons arguments logiques: Il est possible que personne dans la curie épiscopale n'ait suggéré au prélat d'agir différemment, par exemple de manière moins téméraire? Personne qui s'est senti obligé de faire renoncer l'évêque d'une mauvaise figure certaine et d'un pilori médiatique dont l'unique responsabilité ne peut être que lui seul?

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Je dis cela parce que dans la suite de l'entretien avec Avenir les arguments les plus imaginatifs dignes du meilleur complot despotique orwellien sont rapportés comme raisons du pilori médiatique. L'évêque se lance dans la description dephotorobot du catholique sans vax sur la base de ce qui a été fait par le journal la République dans les derniers jours [vous voyez qui], Il est dit: "J'ai l'impression qu'il y a un schisme en cours", "J'ai pu comprendre que ce sont des personnes connectées qui appartiennent à un monde traditionaliste en opposition au magistère du pape François". En bref, le profil de la cattosans vax est décrit comme un hall schismatique bien organisé, ultra-traditionaliste, anti-bergogliana, tout en dentelle, dentelle et dentelle et - j'ajouterais - certainement d'une matrice conservatrice et peut-être avec des sympathies de droite. Tout cela, cependant, est tragiquement et malheureusement faux, parce que les gens effrayés par le vaccin n'ont pas de connotation politique précise, car ils n'appartiennent pas seulement au monde du « traditionalisme sombre » catholique. La peur est un phénomène complètement transversal. Donc, la dite sans vax O anti-vax, on les retrouve en politique aussi bien à l'extrême droite qu'à l'extrême gauche, dans les rangs du progressisme catholique le plus poussé comme dans ceux du traditionalisme catholique le plus radical. Et qui ne voit pas ça, cela ne peut que donner une vision complètement déformée de la réalité, déclarant que la peur, ou si l'on veut l'ignorance au sens étymologique du terme, il n'appartient qu'à une catégorie bien précise.

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Chers lecteurs, comprendre pourquoi la crédibilité de l'Église aujourd'hui, il semble être à un niveau historiquement bas? Si ce sont les arguments de poids, il est facile de comprendre pourquoi les gens ne nous prennent plus au sérieux mais se moquent de nous. Si tout se résume à des enjeux idéologiques d'opposition alors on fait de la politique, la propagande, loyauté et adhésion au parti. Comme l'a fait le premier Mario Draghi lors de la dernière conférence de presse qui a illustré le dernier décret anti Covid, aussi Mgr. Cirulli a déclaré que la responsabilité incombe essentiellement aux non vaccinés - qu'ils soient consacrés ou laïcs - facilitant ainsi les divisions, créer des soupçons, donner de la ficelle aux informateurs, stimuler les tensions qui auront du mal à guérir avec le temps.

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Et si peut-être il y a deux ans, en obéissance aux paroles du Pape et de la Conférence épiscopale italienne, le prélat aurait été heureux d'embrasser un chinois et de manger un rouleau de printemps inclus, aujourd'hui il se garderait bien d'embrasser un prêtre sans vax en signe de détente et de reprise de la communion ecclésiale. Que dire de plus, ce sont les moments où tout le monde souhaite apparaître comme des philosophes socratiques, tout le monde se sent fort dans l'hypothèse du fils de Sofroniscus qui dit que les règles sont respectées même lorsqu'elles sont injustes et donc nous devons faire ce qu'ils nous ordonnent de faire, même si on les aime pas " soit tu manges cette soupe soit tu te jettes par la fenêtre" chantait Nino Ferrer.

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Cependant, ils oublient que Socrate il a choisi de boire de la ciguë non pas sur la base de lois injustes mais sur un système juridique manipulé, incapable de respecter l'esprit de la loi et le législateur qui doit prévoir de justes exceptions et dérogations pour sauver l'intégrité de l'homme et son esprit de dérives totalitaires dangereuses.

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Peut-être la prochaine explosion de Mgr. Cirulli il sera confié directement au journal la République et ce sera là que nous apprendrons du porte-parole du Vatican Eugenio Scalfari que dans certains de ses dialogues privés imaginatifs avec le pape, la vaccination sera l'un des éléments essentiels pour la validité du sacerdoce ministériel et l'administration des sacrements et tout cela dans le but d'avoir plus «Amour, amour, amour!». Bien sûr, à ce stade de la narration, cela ne gâcherait pas le sens pratique du vieux communiste dédié à la maison et à la famille joué par le légendaire Mario Brega dans le film Très bien. Mario, veuf mais toujours capable de se sacrifier pour son fils unique Ruggero, ne comprend pas l'excès «Amour, amour, amour!» dans l'expérience de vie de son fils, à tel point qu'il a été pris pour un fasciste par Fiorenza, sur quoi, se levant, il s'exclame: «Forfait pour moi? je regroupe? Un zoccole, Je ne sais pas’ communiste comme ça, pour! Alors’ soììì communiste !!!».

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Voici, Chers lecteurs, nous ne sommes pas encore habitués à de tels niveaux de bon sens pratique et peut-être n'y arriverons-nous jamais, au moins parmi les pasteurs de l'Église catholique.

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Laconi, 18 janvier 2021

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Réflexions sur le concept de liberté filiale en temps de pandémie, concernant certains évêques qui ont oublié qu'ils sont les pères des vaccinés et des non vaccinés

- Pastorale -

RÉFLEXIONS SUR LE CONCEPT DE LIBERTÉ DE BRANCHE EN TEMPS DE PANDÉMIE, À PROPOS DE CERTAINS ÉVÊQUES QUI ONT OUBLIÉ QU'ILS SONT PÈRES DE VACCINÉS ET NON VACCINÉS

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Cette belle âme de Monseigneur Cirulli perd de vue qu'en cas de besoin, il est de son plein droit d'interdire aux fidèles catholiques d'utiliser des préservatifs ou des pilules contraceptives ou encore plus l'utilisation de pilule du lendemain ou même pire que la pilule abortive. De même qu'elle peut interdire à ses prêtres d'aller vers des femmes ou des hommes ou leur demander d'observer scrupuleusement les normes liturgiques et canoniques, mais il ne peut contraindre le clergé et les fidèles à vacciner simplement parce que cela dépasse sa fonction.

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Auteur
Ivano Liguori, ofm. Cap.

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Franco Califano (Tripoli 1938 - Roma 2013) "Putain d'ennui", pour ouvrir la vidéo cliquez sur l'image

Le dimanche qui vient de passer, fête du Baptême du Seigneur, au moment de l'homélie, j'ai réfléchi avec mes paroissiens sur le fait que dans le baptême le chrétien, en plus des vertus théologales de la foi, l'espérance et la charité reçoivent avant tout le don le plus précieux de la liberté filiale. Pour nous chrétiens, être libre est une prérogative d'être des enfants. Le bienheureux apôtre Paul le souligne très bien dans sa lettre aux Galates [cf.. Fille 4, 4-ss].

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Déjà l'hagiographe biblique, dans le Livre de la Genèse, décrivant la création de l'homme, dit que chacun a été créé à l'image et à la ressemblance de Dieu [cf.. gn 1, 26], par similitude, nous entendons ces qualités mentales, caractéristiques morales et sociales de Dieu, que le Créateur a imprimé dans la créature humaine en la différenciant de toutes les autres créatures. De cette ressemblance divine est sanctionné, de manière claire et définitive, la différence et la supériorité de l'homme par rapport à toutes les autres créatures, y compris les animaux.

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Nous prêtons attention et clarifions immédiatement une notion fondamentale: le don de la liberté filiale n'est pas un mérite personnel dont l'homme peut se vanter mais c'est une grâce acquise que nous obtenons du Père (comme le dira la Lettre aux Galates avec l'expression grecque dià theōu!) en vue de l'incarnation du Verbe, du Christ Fils unique, qui a rendu possible d'être des enfants dans le Fils d'une manière pleine et durable en rachetant l'homme de cette condition de péché et de mort sur laquelle s'appuyait l'ancien esclavage, comme Jésus l'a fait remarquer devant les Juifs: « Si donc le Fils vous affranchit, tu seras vraiment libre" [Gv 8, 36].

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Si nous comprenons que la liberté chrétienne c'est l'apanage du Fils et de ceux qui ont su l'accueillir [cf.. Gv 1,12], assez pour devenir les héritiers légitimes [cf.. Rm 8,17], nous pouvons également comprendre la pleine possibilité de chaque personne baptisée de se rapporter pleinement à Dieu le Père et au Saint-Esprit comme le Christ l'a fait. En fait, ce n'est que si nous sommes authentiquement enfants dans le Fils que nous pouvons aussi exercer cette pleine liberté qui implique la reconnaissance d'une relation avec le Père comme amant et avec l'Esprit Saint comme amour.

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Au moment de notre baptême, donc, La grâce de Dieu nous donne le don de la liberté filiale comme elle a été donnée au Christ qui était libre devant le Père et le resta dans sa vie terrestre précisément parce qu'il était un fils bien-aimé dans cette onction du Saint-Esprit qui est la garantie de toute vie parfaite communion et communication avec Dieu [cf.. Rm 8, 14-ss] en liberté.

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De ces hypothèses théologiques, il n'est pas difficile de comprendre comment la liberté chrétienne suppose, être tel, d'une communication relationnelle constante. De même que Dieu est pleinement libéré en lui-même précisément parce que, dans son mystère intime, les personnes les plus augustes de la Très Sainte Trinité ne peuvent que se rapporter en plénitude - ce qui renvoie également au Verbe après son incarnation -, de même l'homme n'est vraiment libre que lorsqu'il est capable d'entrer en communion avec Dieu et d'entrer en relation avec les créatures.

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Malheureusement, à la preuve avérée des faits, parler de la liberté chrétienne aujourd'hui comme une redécouverte de son baptême et donc comme un engagement évangélique pour être des témoins dans le monde de la liberté du Fils n'est pas du tout facile. La crise sanitaire pandémique actuelle a déformé le concept de liberté non seulement dans sa référence théologique mais aussi dans cette référence philosophique et sociale qui sous-tend toute civilisation. En moins de deux ans, nous sommes passés d'une crise sanitaire à une crise sociale qui a laissé de lourdes répercussions sur la sphère politique et économique du pays, au point de remettre en cause ces certitudes autrefois considérées comme évidentes.. Cette crise mondiale n'a pas épargné même la foi qui connaît une fêlure très profonde au point de faire dériver la liberté des fidèles baptisés au profit d'un mirage de liberté fait de "concessions bienveillantes" qui jour après jour hypothèque filiale la liberté sur l'autel de l'urgence, aujourd'hui de la santé et demain d'on ne sait quoi d'autre.

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Stoïquement nous avons pu apporter des sacrifices de l'éloignement des sacrements, de la suspension des messes, du remodelage des traditions religieuses et le tout dans l'espoir de pouvoir recommencer, quelque chose qui semble de plus en plus difficile aujourd'hui. Est à l'extérieur ce entrer du monde chrétien, ainsi que le civil, nous assistons à une diminution continue du concept de liberté qui se réduit d'une manière si proportionnelle et graduelle par rapport à l'augmentation de la distance commune entre l'homme et l'homme et entre l'homme et Dieu. Nous assistons impuissants, deux ans, l'impossibilité de créer des relations stables, dialogues francs, comparaisons matures entre les parties. Tout tombe sous la lumière du soupçon, d'illégalité, de la clandestinité: nous ne voyons plus une communication dialogique socratique qui donne naissance à une vérité libre et libératrice et qui reconnaît l'homme comme la plus belle œuvre faite par le Créateur. La distance entre les individus est palpable et dans nos églises nous vivons la désolation des bancs vides où les baptisés, autrefois enfants bien-aimés, cercano un padre che non si fa trovare. E paternamente una parte dei nostri vescovi rimane chiuso nelle proprie curie-fortezze a produrre grida manzoniane di allerta e di vigilanza al virus, invidiando forse le istituzioni civili che con un decreto possono interdire agli untori alcune fette di vita sociale alimentando l’illusione dei paradisi Covid free tenuti in piedi da un etereo Green Pass e da una comunicazione terroristica che è figlia di una libertà che ha smarrito il riferimento alla paternità e di una comunione che è incapace di incontrare il prossimo.

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Noi uomini di Chiesa, così come gli uomini dello Stato, stiamo trovando grandi difficoltà a comunicare con le persone che non sono più viste come figli, fratelli e cittadini da proteggere e tutelare, ma come delle categorie da etichettare, buoni nella parte del capro espiatorio a cui è giusto e doveroso dare addosso. Ecco che allora ci sono anche nelle parrocchie e nei conventi i fedeli pro-wax e sans vax; i conservatori e i progressisti; i tradizionalisti e i riformisti. E, insieme a tutta questa dialettica della contrapposizione, si tira avanti sul controllo e sull’eliminazione della parte avversaria confondendo la verità, con l’accettazione della narrazione unica del proprio schieramento; liberté, con l’uniformarsi a questa verità di parte e il bene comune con quanto affermato dalla maggioranza.

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Tutto questo lungo ragionamento mi serve come necessaria premessa a una questione pastorale che mi crea una sensazione di interiore tristezza unita a una pietosa commiserazione. Da sacerdote e da battezzato assisto quotidianamente e in modo sistematico e metodico, allo smantellamento della libertà cristiana di tanti fedeli che si ritrovano bistrattati dai loro pastori che hanno ormai più propensione alla sanificazione delle anime che alla loro santificazione. L’ultimo caso in ordine di tempo è quello che riguarda SE. Mons. Giacomo Cirulli, vescovo delle Diocesi di Teano-Calvi e di Alife-Caiazzo che ha vietato la distribuzione della comunione a quei sacerdoti non vaccinati (vous voyez qui, qui), ma anche a quei diaconi e laici etichettati come sans vax che prestano servizio nella sua Chiesa diocesana. Le prélat, che a quanto pare è laureato in medicina, da buon ufficiale sanitario dispone la sospensione draconiana del servizio liturgico pastorale del suo clero considerato renitente al siero creando così un precedente pastorale e canonico unico che non ha fino a ora precedenti nella storia della Chiesa.

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et oui, perché quell’anima bella di Monsignor Cirulli perde di vista il fatto che all’occorrenza è nel suo pieno diritto imporre il divieto ai fedeli cattolici di usare il preservativo o la pillola anticoncezionale o più ancora l’uso della pilule du lendemain ou même pire que la pilule abortive. De même qu'elle peut interdire à ses prêtres d'aller vers des femmes ou des hommes ou leur demander d'observer scrupuleusement les normes liturgiques et canoniques, ma non può obbligare il clero e i fedeli alla vaccinazione semplicemente perché questo esula dalle sue funzioni anche se si tratta di un laureato in medicina, perché lui da vescovo è stato consacrato essenzialmente per essere un padre che parla al cuore dei figli che Cristo gli ha affidato, i quali vanno esortati e recuperati, anche nello sciagurato caso in cui questi si allontanassero dalla casa paterna facendo un cattivo uso della loro libertà.

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Devotamente desideriamo dare un consiglio a Monsignor Cirulli, che è un consiglio di buon senso e consiste nell’appellarsi alla coscienza e alla libertà dei propri figli ― sacerdoti e laici ― e vedere la vaccinazione non come un obbligo dogmatico ma come uno dei tanti strumenti percorribili che la medicina suggerisce in questo tempo di emergenza sanitaria insieme alle altre cure del caso messe a disposizione dell’arte medica. Ou mieux compris: À l'heure actuelle, dans l'état actuel des connaissances scientifiques, la science et la médecine suggèrent et recommandent la vaccination pour éviter la contagion - nous savons et des spécialistes nous ont dit que les personnes vaccinées peuvent être infectées -, mais pour éviter les effets dévastateurs du Covid-19 avec tout ce que cela peut apporter à la santé de l'individu, ou au personnel médical qui vit une urgence depuis près de deux ans et doit assister les patients, assurer le suivi de tout le système national de santé qui risquait de s'effondrer lors de la première vague.

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Suspend comme ça, en mode coercitif la Puissance ministériel de leurs propres prêtres, jusqu'à preuve du contraire, ils ne sont frappés d'aucune peine canonique, nécessite en effet une confinement alla coscienza del presbìtero che ha il dovere di accorrere premurosamente verso ogni fedele che richiede legittimamente la sua assistenza spirituale. Ravvedo anche un utilizzo furbo e malizioso da parte del vescovo delle parole pronunciate dal Romano Pontefice a vaccinarsi. En fait, la frase del Papa: «vaccinarsi è un atto d’amore» è ovviamente sensata, ma si tratta di una paterna parenesi e non di un pronunciamento du trône, una doverosa esortazione, non un pronunciamento dogmatico che vincola in fatto di fede e di morale. pouquoi, à ce stade, anche il vaccinarsi per altre patologie può giustamente ritenersi un atto d’amore, così come il mantenimento del proprio fisico in salute o l’osservanza di una vita salubre e moralmente irreprensibile. je demande, c’è bisogno del Papa o di un vescovo per capire questo o esortare a questo? Nous Pères de L'île de Patmos, che siamo stati tutti e tre autori di un libro dedicato al delicato tema L'Église et le coronavirus, abbiamo dichiarato pubblicamente in più occasioni di essere vaccinati, quando il vaccino è stato disponibile e quando giunse il nostro turno, perché abbiamo liberamente e coscientemente deciso di prestare fiducia alla scienza e alle indicazioni date da esperti e specialisti. Attenzione però alle parole e al significato delle parole: lo abbiamo fatto esercitando la nostra libertà e decidendo di dare fiducia, quindi abbiamo agito per atto di fiducia, che è una azione da non confondere mai con un atto di fede, che è tutt’altra cosa. Oggi viene seriamente da chiedersi: la scienza alla quale per primi noi abbiamo dato fiducia, ma soprattutto la politica che sembra usare a volte la scienza come un corpo contundente, vuole un nostro atto di fiducia oppure un nostro atto di fede? Perché la fede si regge sui dogmi, ma la scienza no, anzi semmai è specializzata a riderci sopra, sino a giungere a certe correnti della psichiatria che collocano la religiosità nell’ambito delle nevrosi.

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Non mi sembra di ricordare che siano state fatte nel passato esortazioni episcopali per far sì che il clero secolare o religioso mangiasse o bevesse con più moderazione ― a fronte dei tanti casi di alcolismo cronico e di obesità grave ancor oggi presenti tra i consacrati ― men che meno il consiglio di praticare una vita più sportiva, quelque chose qu'il aurait sans doute évité de porter, déjà depuis les années de formation au séminaire, la taille 52 du pantalon qui augmente avec l'augmentation des missions reçues. Et je ne veux pas m'attarder sur le cas pitoyable et délicat des prêtres tombés dans les diverses addictions, quelque chose qui ne peut pas être dit pour la modestie cléricale mais qui revient de temps en temps au premier plan dans les colonnes de l'actualité [vous voyez qui, qui], mais si quelqu'un veut approfondir ces questions douloureuses liées à la décadence morale du clergé, il suffit de lire le livre Et Satan l'a fait trinitaire chez Ariel S. Levi Gualdo.

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Très Révérend Excellence ce que nous faisons? Nous interdisons également ai les gros, aux ivrognes et employés de toutes sortes le soin des âmes parce qu'ils sont incapables d'actes d'amour? Nous voulons proposer à la Congrégation pour le Clergé une catharisme pastoral in cui solo i duri e puri possono esercitare il ministero sacerdotale mentre gli altri vengono rimandati a casa? Mentre Vostra Eccellenza ci pensa, desidero ribadire il pericolo concreto di utilizzare l’alibi dell’amore svincolato da tutto e da tutti come rafforzativo dei propri ideologici slogan. Abbiamo già visto schiere glitterate e arcobalenate di uomini che ci vogliono convincere al suono di Love is Love, tema questo al quale io e Ariel S. Levi di Gualdo abbiamo dedicato il nostro libro: De Prozan à Prozac. À ce point, se basta un atto d’amore a sistemare le cose, come possiamo ancora dargli torto? Se basta un atto d’amore a giustificare ogni cosa, consideriamo anche l’eutanasia come atto di amore nei confronti dei morenti o l’aborto come atto d’amore verso una donna che desidera realizzarsi.

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La vérité, Voici le très révérend, non consiste nel fatto che i suoi sacerdoti sono restii a offrire il braccio alla patria per farsi vaccinare ― considerando che la quasi totalità di noi presbiteri italiani è vaccinata ―, ma che probabilmente sussiste un’evidente difficoltà a relazionarsi con loro. Questo preclude ogni libertà, favorendo sbrigative limitazioni e irrigidimento tra le parti.

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Se Dio facesse così con noi ogni volta che pecchiamo o che deliberatamente disobbediamo alla sua volontà, cosa ne sarebbe di noi? Cosa ne sarebbe di Dio? Mais non, Dio continua a intessere con noi una relazione, una comunione proprio e soprattutto quando la nostra libertà di figli è più traballante e viene meno. Dio manda continuamente la sua Parola incarnata a donarci quella misericordia fatta carne che è la sola che può ricostituire in salute la nostra libertà filiale compromessa. Siamo liberi solo se in comunione, come padre vescovo aspetti con premura e tremore i suoi figli sacerdoti e laici sulla soglia di casa, non per circoscriverli con provvedimenti restrittivi ma per avvolgerli con quell’abbraccio al collo [cf.. Lc 15, 20] che scioglie ogni resistenza e fa capire che il padre è sempre tale soprattutto quando sbaglia, ed è il padre dei vaccinati e dei non vaccinati, che come padre cerca, a volte con difficoltà, l’unità, non si presta certo a creare drammatiche fratture e divisioni. Quindi è il padre delle vergini consacrate e al tempo stesso ― forse persino di più ancora ― delle donne che hanno abortito, bisognose della sua accoglienza e del suo perdono molto più di quanto non ne abbiamo bisogno le vergini consacrate.

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Ma questi nostri sono discorsi cattolici, forse desueti e forse persino fastidiosi, mentre tutto il resto è noia, come cantava Franco Califano: ma noia, noia, noia

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Laconi, 13 janvier 2021

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L'euthanasie comme défaite anthropologique et échec moderne de la pietas et du traitement

- Pastorale de la santé -

L'EUTHANASIE COMME DÉFAITE ANTHROPOLOGIQUE ET ÉCHEC MODERNE DES PIETAS ET DES SOINS

Il serait intéressant de signaler, aux laïcs qui soutiennent l'euthanasie, que grâce au travail Des crimes et des châtiments de l'illuministe Cesare Beccaria commence à être aboli, déjà là 1786, la peine de mort par le système judiciaire de certains États et royaumes. Aujourd'hui au nom de cette même pensée des Lumières la peine de mort est réintroduite comme une conquête de la science et infligée comme un remède miséricordieux non plus aux délinquants publics mais à des publics innocents.

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Auteur
Ivano Liguori, ofm. Cap.

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en images: Marco Cappato. La vie nous appartient vraiment?

Les positions récentes et indécentes prises de certains politiciens "catholiques" [vous voyez QUI] ainsi que certains religieux sui generis [vous voyez QUI] qui soutiennent le référendum sur l'euthanasie légale ouvrent des scénarios différents et inquiétants sur l'éthique de la vie qui concernent les droits et la protection de la santé des malades. « L'euthanasie et le suicide assisté sont en fait une nette défaite de ceux qui les théorisent, de ceux qui les décident et de ceux qui les pratiquent " [cf.. Lettre du bon samaritain, V.1; Conseil pontifical des travailleurs de la santé, Nouvelle Charte des Professionnels de Santé, n. 170] introduire effectivement le patient dans cet échec anthropologique moderne qui n'est plus capable de reconnaître la beauté et la dignité de la vie humaine même lorsqu'elle est grevée par l'infirmité ouhandicap.

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ça t'oblige, donc, partager des dérives idéologiques qui encouragent de plus en plus la culture du gaspillage et de la mort dans laquelle l'homme finit par n'être vu et perçu qu'à partir de ce qu'il peut donner, à ce qu'elle peut faire et son appui autonome au sein de la communauté civile. L'être humain qui dans la maladie ou dans le handicap a perdu tout espoir de guérison se voit renié et limité, d'une manière complètement arbitraire, de leur qualité de vie par ceux qui ne la considèrent plus satisfaisante et digne d'être dans le monde des personnes saines et valides.

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Le plus évident dans ces dérives éthiques elle consiste dans la perte complète de l'espérance qui est appelée à éclairer l'avenir, même quand il semble incertain. Le christianisme a assumé l'espérance comme une vertu théologale qui procède directement de Dieu puisque sa Providence opère aussi bien dans les derniers moments de la vie de l'homme que dans les premiers. Dans l'espérance chrétienne, tout est grâce, même celui d'un corps malade [Voir. 2 Cor 12, 9] où resplendissent les souffrances du Sauveur crucifié [Voir. Col 1, 24]. Comme ça, si l'espérance de la guérison a été perdue, il est encore possible de raviver l'espérance de la guérison qui est la même que le Sauveur réclame pour lui-même en la personne des affamés, de la soif, d'étrangers, des pauvres, des prisonniers et des malades et mourants [cf.. Mont 25, 31-46]. La remarque mattéenne du « tu me l'as fait » a le mérite de nous faire comprendre ce que piété où se développent tous ces devoirs sacrés que l'homme exerce envers les autres hommes et qui dans l'Evangile deviennent grâce providentielle dans laquelle Dieu fait homme se révèle le sujet de soins compatissants. Pour cette raison,, en tant que chrétiens, il faut réitérer sans crainte de démentir que l'euthanasie n'est pas ce qu'on voudrait croire aujourd'hui, c'est-à-dire une mort digne mais seulement une manière trompeuse d'éprouver de la compassion et de l'empathie envers le malade, échappant à la fatigue de prendre soin de lui.

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Le véritable individualisme du monde moderne, adopté un mode de vie ordinaire, il appauvrit les relations mutuelles en augmentant la solitude de l'homme pendant le temps de la maladie, conduisant ainsi le mourant à un désespoir total qui lui fait désirer une résolution rapide et indolore de sa propre condition d'infirmité en venant à choisir, presque comme une libération, l'euthanasie. Voici la raison pour laquelle aujourd'hui, face à l'obscurcissement des principes éthiques et religieux les plus élémentaires, les malades en phase terminale représentent aujourd'hui la catégorie la plus fragile et la plus exposée. Nous sommes face à une véritable urgence humanitaire qui ne peut plus être ignorée, puisque la civilisation d'un peuple et la sienne piété elles se mesurent - avant même l'avènement du christianisme - sur la base du soin apporté aux faibles, les enfants, personnes âgées, les malades et les mourants.

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LA PROTECTION DES MALADIES TERMINALES ET L'INTERDICTION DE TUER

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Il faut à tout prix protéger les malades en phase terminale éviter de transformer les derniers jours de leur vie terrestre en une sorte de bataille politique soit, encore pire, dans une sorte de revendication sociale portée par les visages familiers habituels qui, par coïncidence, ils sont plus que jamais attachés à leur existence terrestre. et oui, parce que parmi les nombreuses contradictions de la pensée laïque moderne, les partisans de l'euthanasie légale se souhaitent une longue espérance de vie et pensent comme de parfaits hypocondriaques pour tenter de conjurer et d'exorciser les maladies et les interventions sanitaires. Il en va de même pour les partisanes de l'avortement qui naissent au monde grâce à des mères qui n'ont pas honte de choisir la vie pour elles, rejetant l'interruption volontaire de grossesse très civile et responsable. (IVG). Cela suffirait à lui seul à souligner la déraison et l'illogisme de certains personnages dont la pensée tente de se tailler une place prépondérante dans la grande arène de l'opinion publique nationale et étrangère mais qu'il vaudrait mieux mettre de côté pour le bien de tous.

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Laissant de côté ces contradictions séculaires, nous commençons à raisonner selon une solide pensée chrétienne. aller à la source qui est la Sainte Ecriture qui avertit:

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"Fils, ne te néglige pas dans la maladie, mais prie le Seigneur et il te guérira" [Monsieur 38, 9].

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C'est l'invitation de Sirach ce qui n'est en aucun cas un fidéisme aveugle comme certains pourraient le penser. Dire "ne vous négligez pas dans la maladie" signifie deux choses essentielles: prendre conscience du soin de son propre corps donné gratuitement par le Seigneur; participer à une action de soins qui s'exprime dans un cheminement de foi au Dieu de la vie et de la résurrection, avec des signes sacramentels également thérapeutiques et dans une action caritative active qui accompagne le malade comme compagnon de route, surtout quand celle-ci est orientée vers la phase terminale de l'existence.

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Notre corps ne nous appartient pas, elle nous a été donnée par Dieu pour une mission et se réalise avec la collaboration des parents dans le travail génératif. Comme une réalité qui a été accordée emprunté, le corps doit être protégé et préservé de tous ces événements indésirables qui menacent son intégrité et sa sécurité physique et spirituelle. Et cela ne s'applique pas seulement au cas de la maladie mais surtout aux tentatives désespérées d'euthanasie qui sont elles-mêmes des événements pathogènes., devant lequel il faut s'interroger à partir de ce cinquième commandement du Décalogue qu'il dit: "Tu ne tueras pas" [cf.. Est 20, 13].

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Le commandement qui interdit de tuer il fait partie à la fois de la loi divine et de la loi naturelle. Elle est immuable et impérative et aucun législateur humain ne peut l'abroger sans tomber dans le délit de autorité et de Puissance. C'est ce que la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a clairement expliqué lorsqu'elle dit:

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"Aucun, dans n'importe quelle circonstance, peut revendiquer le droit de détruire directement un être humain innocent " [Instruction Le don de la vie, n. 5].

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Donc, aucun être humain innocent peut être violé avec la mort procurée à la fois quand il est dans l'utérus et quand il est dans un lit de malade. L'innocence et l'innocence du fœtus, comme celui de la personne en phase terminale de faire tous les actes d'avortement, eugénisme et euthanasie enceinte de ce sang d'Abel qui crie de terre encore vengeance devant le trône du juge divin [Voir. gn 4, 10].

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Il serait intéressant de signaler, aux laïcs qui soutiennent l'euthanasie, que grâce au travail Des crimes et des châtiments de l'illuministe Cesare Beccaria commence à être aboli, déjà là 1786, la peine de mort par le système judiciaire de certains États et royaumes. Aujourd'hui au nom de cette même pensée des Lumières la peine de mort est réintroduite comme une conquête de la science et infligée comme un remède miséricordieux non plus aux délinquants publics mais à des publics innocents.

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DROIT À LA VIE ET ​​DROIT À LA MORT

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Face à ces douloureuses considérations il faut réfléchir et partir afin de formuler une nouvelle idée de la qualité de vie, santé et soins. La logique veut que si le corps devient une possession personnelle, un objet, ça peut aussi être (une façon)utilisé de manière égoïste et despotique, également de tiers, jusqu'à son épuisement complet, y compris la mort. De même qu'il ne peut y avoir un "droit à la vie" despotique et arbitraire à tout prix et à tout prix, il ne peut même pas exister un « droit à la mort » qui inclut l'euthanasie même si elles sont très rares et sporadiques. Le droit à la vie suit la disposition providentielle que Dieu prédispose, qui n'entend pas donner la vie à l'homme comme un objet dont on peut se débarrasser arbitrairement. La vie est orientée vers une fin vers laquelle l'homme a la responsabilité de se diriger: sa perfection personnelle selon le plan et l'appel de Dieu [Voir. Conseil pontifical Un coeur pour la promotion humaine et chrétienne, Document Dans le Cadre, n. 2.1.1.]. C'est l'approche chrétienne de la vie qui se fonde sur le fait que

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"L'homme est appelé à une plénitude de vie qui dépasse de loin les dimensions de son existence terrestre, puisqu'il consiste à participer à la vie même de Dieu" [Voir. Evangile de la vie n. 2].

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Cet appel-vocation surnaturelle au-delà de Dieu constitue la grandeur et la préciosité de l'existence humaine même dans sa phase terminale qui pour le croyant ne peut jamais être considérée comme une réalité "ultime", mais si quelque chose « avant-dernier » parce que sur le chemin de cette dimension eschatologique qui s'ouvre à la pleine vie dans laquelle Dieu sera tout en tous [cf.. 1Cor 15,20-28]. Pour cette raison,, semble évident, comment la vie de chaque individu est une réalité sacrée qui nous est confiée pour que nous la gardions avec un sens des responsabilités et la menions à la perfection dans l'amour et dans le don de nous-mêmes à Dieu et à nos frères: de la reconnaissance de piété aux soins et des soins aux piété.

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LE BON SAMARITAIN ET L'ÉGLISE HOSPITALIÈRE

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C'est pourquoi l'Église dans sa tradition bimillénaire a toujours mis en œuvre, sur l'escorte du Christ Bon Samaritain [cf.. Lc 10, 29-37], toutes ces œuvres de miséricorde corporelles et spirituelles qui ont servi à aider l'homme au cours de son pèlerinage terrestre. Homme qui, le plus souvent, il se retrouve à faire face à sa fragilité native qui implique à la fois des maux physiques et des maux de l'âme. Le Bon Samaritain est l'icône de la garde de la vie et de l'exercice miséricordieux des soins jusqu'à la fin. Il ne juge pas les assaillants de l'homme mais veille à ce qu'ils ne périssent pas, bien que d'autres aient déjà renoncé à l'aider et à lui donner un espoir de survie. Le Samaritain prend en charge le blessé et le délivre à son tour, afin que d'autres à sa place prennent soin de lui. Il n'est pas ce que nous appellerions aujourd'hui un soignant, il n'opère pas seul mais au sein d'une communauté de guérison à laquelle renvoie l'image de l'auberge. Nous introduisons ainsi une image ecclésiologique claire dans laquelle la communauté de foi, l'église, il accueille les blessés des mains du Samaritain pour le conduire vers un accompagnement intemporel: "Prenez soin de lui... jusqu'à... mon retour" [Lc 10, 35]. Et ce retour eschatologique n'est pas seulement celui du Fils de Dieu dans sa gloire mais aussi la rencontre eschatologique dans laquelle l'homme, a mis fin à sa vie terrestre, il est réuni avec le Créateur.

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Cette vision ecclésiologique est sans doute intéressante que le Pontife régnant dans sa première interview avec le magazine civilisation catholique [vous voyez QUI; QUI], rappelle, définir et présenter l'Église comme hôpital de campagne après une bataille. Cette similitude qui a malheureusement disparu, en huit ans de pontificat, dans une série de clichés. En privant cette belle image de son sens originel, le paroxysme a été poussé en incluant des termes nettement chrétiens - tels que l'hospitalité, accueil et soins - au sein d'une herméneutique vidée du sens ecclésiologique au profit du socio-politique et socio-politique. Ce n'est pas un hasard si nous sommes aujourd'hui entourés de slogan qui louent l'hospitalité, prendre soin et prendre soin des abandonnés, Mais, en même temps, on voit se multiplier slogan sur l'euthanasie. Face à cette illogisme de pensée, il devient impossible et hypocrite de parler d'acceptation sans réserve, de soins aimants et désintéressés pour aboutir à l'hospitalité du cœur qui prétend briser les murs de séparation. Il n'est pas difficile de comprendre que toutes ces choses sont louées à des fins de propagande et uniquement pour certaines catégories de personnes.. Impossible, donc, la conciliation des contraires, de ceux qui d'un côté se battent pour les plus faibles mais au nom de ces mêmes faibles sont prêts à proposer la mort quand la faiblesse de la maladie rend impossible toute guérison.

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VERS DEUX OBJECTIFS: "AUCUNE COMPASSION" ET "PRENEZ SOIN DE LUI" [CL 10,33-34].

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Après ces considérations et analyses il semble nécessaire et urgent de revenir à l'exemple unique et vrai du Bon Samaritain, qui est le Christ Seigneur, qui apprend à ses disciples à soigner tout le blessé en l'introduisant dans cette auberge-hôpital de campagne qu'est l'Église mère qui, tout comme il engendre la vie des fonts baptismaux, ainsi il plonge le mourant dans la grâce de la miséricorde. J'aime donner deux idées de travaux qui ont pour tâche d'éviter la tentation de l'euthanasie chez les chrétiens, ils ne le sont pas comme une pratique en soi mais surtout comme une vision éthique de la fin de vie.

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Pour échapper à l'euthanasie, nous devons avoir la compassion du bon samaritain qui ne peut s'expliquer en d'autres termes que cet amour maternel qui se laisse blesser. Le Samaritain se laisse vulnérable par ce malheureux qui apparaît sur son chemin, les blessures de cet homme frappé par les brigands sont imprimées dans ses entrailles dans une sorte de transverbération pitoyable du cœur. Il va même jusqu'à risquer de perdre son entreprise afin d'aider ceux qui sont devant lui. Il y a un besoin urgent qui l'amène à avec-souffrir la faiblesse et la souffrance du blessé, tout comme il y a une volonté de rester là dans ce moment de souffrance et la croix, comme on le voit dans l'exemple de la Très Sainte Marie du Golgotha. Nous sommes confrontés à un impératif moral qui devient aussi un impératif d'assistance qui crée une sensibilité profonde envers ceux qui sont faibles ou blessés, avec le désir actif de vraiment soulager leurs douleurs. La vraie compassion et la vraie compassion prennent des actions concrètes et des solutions avec lesquelles il est possible d'intervenir et d'aider les malades [cf.. B. Moriconi (1997), La compassion, Dans Dictionnaire de théologie de la santé pastorale, pp. 227-234, Éd. Camilliens].

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Nous comprenons bien qu'en tant que chrétiens notre pause devant les malades en phase terminale ça ne peut être que celui de qui veut avec-souffrir la conclusion naturelle d'une existence humaine dans laquelle Dieu s'est révélé. Si l'état terminal du malade ne nous fait pas tant mal aux intestins qu'il n'en prend tout son poids, nous ne ressentirons jamais la compassion du Bon Samaritain qui s'ouvre à une aide humaine et spirituelle efficace.. Être au courant de

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"Il arrive un moment où il n'y a plus qu'à reconnaître l'impossibilité d'intervenir avec des thérapies spécifiques sur une maladie, qui en peu de temps se présente comme mortel" [Lettre Bon samaritain, je]

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Le chrétien commence à prendre en charge les mourants avec ce soin maternel qui est proximité, suppression de la peur et de l'abandon, encouragement et confiance dans le Seigneur ressuscité qui triomphe de toute angoisse mortelle. Ce n'est qu'ainsi que le malade se sentira entouré d'une présence aimante, maternel, humaine et chrétienne et ne cède pas à la dépression et à l'angoisse de ceux qui se sentent abandonnés à leur destin de souffrance et de mort demandent d'y mettre fin [Conseil pontifical des travailleurs de la santé, Nouvelle Charte des Professionnels de Santé, n. 170].

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Après avoir eu la juste compassion pour les mourants vous devez vous occuper de lui, en fait il est toujours possible de guérir même lorsqu'il n'est plus possible de guérir. Il est bon de différencier les compétences et les domaines d'intervention du personnel spécialisé, de la famille et de la communauté ecclésiale. D'un point de vue médical, les établissements où sont soignés les malades en phase terminale, la hospice, Maisons de retraite, ils doivent être en mesure de garantir que les soins médicaux essentiels, palliatifs qui excluent toute forme de persistance. Même chose quand le malade en phase terminale est encore chez lui, les médecins et les spécialistes doivent pouvoir intervenir pour assurer l'assistance médico-infirmière nécessaire en limitant toutes les conditions de douleur et de souffrance liées aux états terminaux d'une maladie. En tous cas, aussi bien dans les établissements de santé que chez les particuliers, les soins palliatifs représentent la meilleure réponse d'assistance aux besoins physiques du patient et évitent de fait le choix de l'euthanasie qui reformule le concept de soins dans une mort anticipée et médicalement assistée [cf.. Conseil pontifical des travailleurs de la santé, Nouvelle Charte des Professionnels de Santé, n. 147; Jean-Paul II, Discours aux participants à la Conférence internationale sur l'assistance aux mourants (17 mars 1992), n. 5].

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Prendre soin des malades en phase terminale il comprend non seulement les besoins médicaux mais aussi psychologiques et spirituels, quelque chose que la communauté chrétienne doit pouvoir faire avec sollicitude et sollicitude. L'annonce de l'Évangile aux mourants est fondamentale pour s'ouvrir à cette espérance qui ne déçoit pas. Administrer les sacrements de l'onction des malades à temps, auquel l'absolution des péchés est annexée avec une indulgence plénière, et l'administration du Saint Viatique est la manière ordinaire par laquelle un chrétien baptisé prend congé de ce monde pour s'éveiller en Dieu.

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L'exercice de la charité envers les malades en phase terminale elle se réalise en voyant en lui le visage du Christ souffrant et mourant. Cela conduit la communauté ecclésiale à prier pour le mourant et à demander pour lui, au Père éternel, la miséricorde du pardon et la grâce de la réconciliation de toute la vie. C'est un moment fort dans lequel il est essentiel de lâcher les fautes du passé, péchés capitaux, les nœuds qui se sont accumulés est une façon de chercher et de se donner la paix. En pardonnant les dettes du mourant et en lui permettant de pardonner les nôtres, se crée cette communion mutuelle de charité dont nous avons tous besoin pour nous reconnaître comme chrétiens et enfants du Père qui est aux cieux., dans laquelle la perfection qui n'opère pas en vertu de cette logique non dénuée des intérêts de ceux qui ne connaissent pas Dieu devient visible [Voir. Mont 5, 43-48].

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La famille des malades en phase terminale est sans doute la plus exposée, mais aussi celui sur lequel tombent les plus grandes attentes des mourants. Mourir entouré de ceux qu'on a aimés et qui ont partagé l'existence avec nous est une grâce sans fin. également, être proche dans la mort de ceux que nous avons aimés en tant que parent, fils, frère, ami est la forme la plus parfaite de communion d'amour que nous puissions réaliser humainement dans notre expérience terrestre. C'est pourquoi la présence de la famille auprès du mourant doit être constante et privilégiée, personne ne peut prendre sa place. Malgré cela, la famille a besoin d'être soutenue intelligemment pour ne pas succomber à la fatigue de la séparation d'avec son proche et à l'agonie suite au deuil. La communauté chrétienne, en tant que communauté de guérison - communauté de guérison , côtoyer discrètement ces familles éprouvées, les soutenant en tous points pour imiter la sollicitude de Cyrène qui aide à porter le poids de la croix du Christ pendant un moment lorsqu'il s'effondre à terre. La communauté chrétienne est servante et guérisseuse, il est attentivement présent dans la souffrance mais agit dans le soin qu'est le diaconat de charité pour favoriser la santé intégrale (salut) de personnes.

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Nous Pères de L'île de Patmos, sur le plan humain et sacerdotal nous partageons fraternellement et gardons dans nos cœurs le tendre souvenir de nombreux malades en phase terminale, ou de personnes âgées qui s'éteignaient peu à peu comme des bougies éteintes. C'est parce que nous partageons également un autre élément: toute personne qui veut vraiment faire de la théologie ou approfondir certaines branches particulières d'étude et de recherche, il doit toujours le faire à partir de la prière et du matériel humain. Nous sommes Prêtres du Christ institués et docteurs consacrés pour guérir les âmes des hommes. Le plus jeune d'entre nous, Père Gabriel, s'occupe des problèmes de la vie et des handicaps depuis qu'il est novice dans l'Ordre des Prêcheurs. Celui qui écrit ces lignes a passé des années de sa vie dans les salles d'un grand hôpital. père ariel, qui n'a jamais exercé le ministère de curé et qui s'est toujours consacré à d'autres tâches, il administrait plus d'onctions aux malades et était assis au chevet des malades plus que ne le font souvent les curés des paroisses de 10.000 baptisé, si quoi que ce soit, parce que… engagé dans les réunions du conseil paroissial. Et quand on entre dans un confessionnal, on s'en sort souvent après les heures, pallier le « manque de temps » de divers curés qui, engagés dans des « activités pastorales » non spécifiées, ils n'ont pas le temps d'avouer, oublier que nous avons été consacrés prêtres pour célébrer le Sacrifice eucharistique, prêcher le saint évangile, pardonner les péchés et assister les malades et les mourants, tout le reste passe au second plan, des réunions du conseil paroissial aux plus hautes spéculations théologiques. C'est sur cette base que l'on peut expliquer à tous ceux qui pensent échapper à la douleur de la mort par l'euthanasie, que souvent dans la douleur et la souffrance est contenue cette grande sagesse qui fait de nous des hommes meilleurs. Résolvez tout en fuyant la maladie et la douleur avec une "mort douce", c'est ne pas avoir compris pourquoi on est né, ce qui vaut la peine d'être vécu et pourquoi, un jour, tu dois mourir, si quoi que ce soit, même la souffrance.

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Il n'est pas facile de parler de l'élément salvifique de la douleur et de la souffrance à cette société maintenant dégénérée, mais si nous ne le faisons pas, même au prix de ne pas être compris, ou plus facilement au risque d'être mal compris, nous trahirons de la pire des manières la mission que nous a confiée le Christ qui a vaincu la mort et nous a fait participer à sa résurrection.

Laconi, 25 septembre 2021

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Deux semaines de silence et un œil sauvé par Grazia Pertile au Sacré-Cœur de Negrar, tandis qu'en tant que théologien j'ai médité: ce qu'un manque d'humilité peut provoquer chez les hommes de science?

- pastorale de la santé -

DEUX SEMAINES DE SILENCE ET UN OEIL SAUVE PAR PERTILE GRACE AU SACRE CŒUR DE NEGRAR, PENDANT QUE JE MEDITAIS COMME THEOLOGUE: CE QUI PEUT PROVOQUER LE MANQUE D'HUMILITÉ CHEZ LES HOMMES DE SCIENCE?

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Pour cela je remercie Dieu en tant qu'homme de foi, prêtre et théologien: me faisant ressentir directement sur ma peau à quel point la vertu de l'humilité chrétienne est vraiment élevée. J'ai compris cela en mémorisant le Missel romain en italien et en latin, peur que, même si une pathologie similaire était apparue dans l'œil sain, les deux chats bien-aimés de Jorge Facio Lince et le mien, Hypatie et Bruno, qui vivent dans la maison avec nous, ils auraient dû apprendre à vivre avec un berger allemand, qui porterait un bandeau avec une croix rouge, me portant dans la rue avec une canne blanche.

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Père Ariel S.. Levi di Gualdo à l'entrée de l'hôpital du Sacré-Cœur de Negrar devant la mosaïque représentant San Giovanni Calabria, fondateur de l'oeuvre

Cet article j'aurais pu le posséder: Reflets sur ma peau. En gros le meilleur, car c'est une chose de contempler avec un fidéisme surréaliste un beau crucifix en ivoire qui rend l'art et la tendresse émotionnelle inutiles, un compte pour finir par participer, même dans une moindre mesure, à la crucifixion du Christ, la seule façon de vivre la vraie foi, qui n'est pas de la sentimentalité émotionnelle, il suffirait de comprendre les paroles du Divin Maître qui enseigne: "Si quelqu'un veut venir après moi, renie-toi, prends sa croix chaque jour et suis-moi" (Lc 9, 23).

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Au cours des deux dernières années J'étais actif sur tous les fronts: J'ai écrit de nombreux articles sur L'île de Patmos, publié de nouveaux livres (cf.. QUI), produit de visioconférence, lectiones maître (cf.. QUI), participé à des programmes télévisés sur les réseaux Mediaset. Dernier ordre en série Zone blanche du 19 Mai dirigé par Giuseppe Brindisi (voir QUI à la minute 01:35 Suivant), où je serai à nouveau l'invité de 9 juin. et pourtant, derrière toute cette hyper activité, il y avait quelque chose de grave, au point de m'amener à penser que je devais produire le plus possible, car peut-être qu'un jour je ne pourrais plus faire certains métiers. J'ai même mémorisé tout le Missel romain en deux langues, italien et latin, au cas où un jour je ne saurais plus lire...

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Qu'est-il arrivé? Ce: en juillet de 2019 une lésion apparaît sur la rétine de mon oeil droit. Il aurait fallu intervenir avec un "cerclage" immédiat, mais croyant me faire du bien ils ont pratiqué un raccommodage avec laser. Au bout d'un mois il y a un décollement total de la rétine et l'oeil reste complètement aveugle. Il s'agit d'une intervention chirurgicale d'urgence pour rattacher la rétine, après que le chirurgien recommandé et choisi m'a informé: «Sur une échelle de risque de zéro à dix, elle est à risque onze ".

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la chirurgienne et chercheuse en rétine Grazia Pertile, directeur du service d'ophtalmologie de l'hôpital Sacred Heart de Negrar, Fondation San Giovanni Calabre

L'intervention est réussie, même s'il est réalisé - ce que je découvrirai un an plus tard - avec une technique dépassée, mais pas pour cela inefficace. Aujourd'hui encore, je suis reconnaissant au chirurgien qui a recollé ma rétine. Bien sûr, malgré l'avoir fait en privé en utilisant ma police d'assurance maladie, J'ai été opéré sur une sorte de "chaise" avec une anesthésie locale pratiquée par une ponction à l'œil que je ne souhaite même pas pour un passeur qui transporte des êtres humains d'Afrique vers les côtes italiennes avec de graves risques pour la vie des femmes et des enfants. Alors j'ai pensé que ça marchait, au point que je n'ai pas pris la peine de demander: … Mais dans cette splendide clinique privée aux allures d'hôtel cinq étoiles, tu n'as même pas une once d'anesthésiste? Argent, vous les dépensez tous dans l'aménagement intérieur pour jeter de la fumée dans les yeux des Dames et Messieurs de la belle société qui viennent se faire faire les retouches de chirurgie esthétique?

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Le fait est illustré en lignes grossières, il est inutile de détailler la procédure clinique, parce que j'ai l'intention de parler d'autre chose. Je précise seulement que le tout a été aggravé par une hémorragie à l'oeil survenue de cause naturelle lors de la séance opératoire, qui a endommagé les photorécepteurs, c'est-à-dire les cellules de la rétine qui permettent la focalisation. Avec l'oeil droit, avec qui je ne voyais que des ombres tordues, je ne savais ni lire ni écrire. Le tout aggravé par une "membrane étendue" qui s'est formée quelques mois plus tard sur la rétine.

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Le chirurgien qui m'a opéré et recollé la rétine, sans aucun doute sauver mon œil de la cécité totale, il a pris soin de ne pas exposer mon état, que pendant près de deux ans j'ai ignoré, après avoir été liquidé avec un verdict sur lequel j'avais fait une bonne raison: "Plus que cela, l'œil ne pourra pas récupérer".

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la chirurgienne et chercheuse en rétine Grazia Pertile, directeur du service d'ophtalmologie de l'hôpital Sacred Heart de Negrar, Fondation San Giovanni Calabre

Un ami très cher, l'un des nombreux cliniciens romains avec lesquels ils sont en étroite amitié, homme de grande science et d'expérience, il m'a lui-même accompagné auprès d'une authentique autorité internationale dans le domaine de la chirurgie rétinienne. Après une série d'examens approfondis, l'éminent clinicien a examiné mon œil avec la lentille manuelle pendant environ une demi-heure et m'a raconté calmement et sans pitié toute l'histoire.: du raccommodage laser à éviter tant que l'intervention n'est pas bien faite, l'hémorragie qui avait été réduite au silence et ainsi de suite. Le grand expert en chirurgie rétinienne a conclu: "Personnellement, dans cet oeil déjà très traité, je n'y mettrais pas la main, parce que moins tu touches, mieux c'est, Mais …".

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Il va sans dire: un éminent érudit de la rétine et grand chef de l'école, il pourrait me dire devant quelques-uns de ses élèves chirurgiens que quelqu'un d'autre pourrait peut-être faire ce qu'il n'aurait pas osé faire par prudence compréhensible? Ce simple "mais..." a suffi à me permettre de comprendre indirectement ce qui ne peut pas toujours être dit directement. toutefois, Je suis également élève d'un diplomate de longue date au service du Saint-Siège, qui dans le domaine de la diplomatie m'a bien éduqué au cours de longues années de relation filiale.

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Il y a du temps le mari de ma dentiste m'avait parlé sur un ton émerveillé du docteur Grazia Pertile, directeur du service d'ophtalmologie de l'hôpital Sacred Heart de Negrar, Fondation San Giovanni Calabre, dans la province de Vérone (cf.. QUI). Ce spécialiste distingué et chercheur bien connu de renommée européenne, avait sauvé son œil plus tard 7 chirurgie pratiquée de façon désastreuse par des chirurgiens renommés, ou du moins de gloire sur les cartes… politique. Et les dommages qui lui ont été causés étaient tels que du soir au matin il l'a opéré en urgence, alors que l'œil était sur le point d'entrer en nécrose. je décide, sauter dans la voiture et en juin de 2020 Je vais à Negrar où je rends visite au docteur Mauro Sartore, qui se révèle à moi comme un ange de Dieu et qui après tous les tests nécessaires me dit que les dommages aux photorécepteurs sont actuellement irréversibles, mais en enlevant la membrane rétinienne étendue et en corrigeant la chirurgie précédente, la vision peut considérablement s'améliorer. En octobre, je reçois la visite du Docteur Grazia Pertile qui réaffirme le diagnostic de sa collaboratrice et me propose l'intervention, aussi parce que sinon, l'oeil, il aurait été voué à la cécité totale en quelques années ou plus.

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Mauro Sartoré, chirurgien de la rétine dans l'équipe de Grazia Pertile, service d'ophtalmologie de l'hôpital Sacro Cuore de Negrar, Fondation San Giovanni Calabre

le 24 mai J'ai fait la pré-admission, la 25 J'ai été opéré et le 26 résigné. Je suis ensuite allé au lac Majeur avec mes amis de L'île de Patmos Enrico et Liliana, qui m'ont donné des jours de splendide convalescence dans leur villa. J'écris cet article aujourd'hui, dans ma chambre d'hôtel à Valpolicella, après avoir effectué le bilan post-opératoire ce matin avec le docteur Mauro Sartore.

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Quand je suis entré dans la salle d'opération à Negrar, devant mes yeux un est apparu équipe entièrement composé de plusieurs personnes, avec tout le respect que je dois à la fumée sans torréfaction d'une clinique privée qui, dans le cadre extérieur, ressemblait à un hôtel cinq étoiles, où, cependant, ils m'ont tiré une piqûre dans l'œil pour me faire une anesthésie locale. Une toute autre histoire au Sacré-Cœur de Negrar, où allongé sur le lit, pas sur une sorte de fauteuil, Je n'ai pas été approché par un pointeur sauvage, mais l'anesthésiste qui m'a fait une anesthésie totale, au cours de laquelle j'ai également été intubé. Je me souviens m'être endormi en jouant: Je remercie Dieu tout puissant et toi, frères, parce que j'ai trop péché en pensée, verbe, œuvres, et omissions ... (Je confesse à Dieu tout-puissant et à vous frères, que j'ai beaucoup péché en pensées, parole, travaux et omissions...) et que je me suis réveillé en disant "Jésus-Christ soit loué» (Loué soit Jésus-Christ). Et quelques jours plus tard, j'ai pleinement compris à quel point je devais louer Jésus-Christ.

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Quelques jours après l'opération, avec l'oeil encore voilé, Je vois déjà toutes les lignes parfaitement droites et les contours. Je distingue et lis les caractères des grosses lettres, ceux des panneaux publicitaires, enseignes et couvertures de livres, qu'avant je ne voyais ni ne lisais.

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Le Docteur Grazia Pertile c'est une femme très réservée, prononce quelques mots. C'est un travail qui ne se fait pas avec des mots, utile et indispensable pour d'autres types de pratiques scientifiques. C'est un travail, le sien, d'action pure, un monstre de salle d'opération authentique avec une capacité manuelle plus unique que rare. C'est moi qui ai toujours été en contact étroit avec les sphères les plus délicates de l'être humain, J'ai tout de suite compris le genre d'ange aux yeux bleus devant qui j'étais. Alors j'ai juste joué sur son nom, tirant de laAvé Maria seulement deux mots mais incisifs: «Plein de grâce» (plein de grâce). Oui, Je te salue Femme pleine de grâce, capable de vraiment profiter de la grâce extraordinaire que Dieu a placée entre vos mains.

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Entrée de l'hôpital du Sacré-Cœur de Negrar avec la statue de San Giovanni Calabria

Là la nôtre Île de Patmos n'a pas publié d'articles ces dernières semaines car cela coïncide avec moi, notre rédacteur en chef capucin, le père Ivano Liguori, a également eu des problèmes de santé qui ont entraîné quinze jours d'hospitalisation. Il y a un mois et demi, il souffrait d'une migraine droite avec paresthésie picotements homolatéraux et ptosis dans l'œil droit., qui a nécessité une hospitalisation en neurologie pour des examens approfondis, avoir été un patient atteint de deux maladies auto-immunes pendant environ quatre ans, un aux reins (une néphrite interstitielle) et un au foie (une cholangite biliaire primitive). Comme ça, Père Ivano et moi, d'un bout à l'autre de l'Italie nous avons été absorbés par les événements sanitaires. Pendant ce temps, le père Ivano a poursuivi les tests neurologiques pendant des jours pour contrôler la ptose de son œil droit., amélioré mais pas encore complètement résolu, J'étais sur le point de subir une intervention chirurgicale sur la rétine de mon œil droit, s'est produit au cours d'une hospitalisation de seulement deux jours et demi, qui impliquait cependant préparation et convalescence. C'est notre situation depuis quelques semaines, nous le rendons public aujourd'hui pour clarifier notre silence, ajoutant à l'ensemble un fait très positif: au mois de mai dédié à la Bienheureuse Vierge Marie, quatre-vingt millions de visites de notre magazine ont été dépassées au cours des quatre dernières années d'activité d'édition et d'édition. Plus encore, ne pense pas que le diable ait dû mettre la main dessus d'une manière ou d'une autre?

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Raconter cette histoire qui est la mienne il s'agissait presque d'une violence exercée sur moi-même. Chacun de nous a droit à sa propre vie privée. Cependant, cette histoire qui est la mienne est le paradigme d'un drame humain très ancien auquel nous devons tous faire face depuis qu'Adam et Eve ont commis le péché originel., dont je me souviens était un péché d'orgueil, si grave qu'il altère l'équilibre parfait du monde créé par Dieu, mais surtout de l'homme lui-même, fait à l'image et à la ressemblance du Divin Créateur, qui auparavant ne connaissait pas la décomposition physique, la maladie, la douleur, vieillesse et mort, toutes les conséquences de ce grand péché de rébellion, de cet orgueil dont le manque d'humilité a toujours été la fille préférée.

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recherche sur la rétine artificielle menée par Grazia Pertile

De maçon à designer, du plombier au menuisier, du directeur Allo chef et continuer à suivre, quand l'homme est face à quelque chose qu'il est incapable de faire, commence souvent par dire: « Vous ne pouvez pas, Cela ne peut pas être fait". Je ne dis pas presque toujours ou de pratique, mais souvent ceux qui répondent ainsi savent très bien qu'il est possible de faire certaines choses. Mais il n'admettrait pour aucune raison que les autres sont capables de faire ce qu'il est incapable de faire. Bien sûr, aussi graves soient-elles, les dommages ou incapacités de certains artisans et techniciens sont presque toujours limités. Cependant, lorsque des attitudes de même fierté générant un manque aveugle d'humilité sont mises en place par un oncologue ou un chirurgien, que peut-il arriver? Notre éditeur capucin Père Ivano Liguori, spécialiste de la pastorale de la santé, qui pendant des années a été aumônier dans un grand hôpital, notre jeune éditeur dominicain Père Gabriele Giordano M. Scardocci, grand érudit sur le plan théologique et ecclésiologique de la problématique des handicaps, combien de cas qui ont abouti à la catastrophe ont-ils connus? je vais le prendre aussi, qui, en tant que prêtre, a toujours été proche et dévoué à aider les malades en phase terminale et les handicapés, réitérant à chaque instant que nous, prêtres qui nous sommes essayés aux études de recherche et aux hautes spéculations théologiques, devons plus que jamais avoir à faire avec le matériel humain, sauf à générer autrement des monstres d'inhumanité qui vivent dans l'hyperuranium des universités ecclésiastiques, noyé dans le monde de l'irréel et dans la recherche effrénée de réussites professionnelles et d'affirmation de soi.

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Quand on parle de la vertu de l'humilité chrétienne, nous, prêtres et théologiens, ne parlons certainement pas du béguin ou du catholique de rêve malhonnête qui prétend ne pas se sentir digne ou à la hauteur. L'humilité en est une autre: c'est la vertu des grands. Seuls les adultes peuvent affronter leurs limites humaines au quotidien, fuyant ainsi les formes d'inhumanité les plus nocives, ceux qui portent leur égocentrisme ou leur narcissisme hypertrophique au-dessus de la valeur même de la vie humaine. Voici donc le chirurgien cardiaque qui, bien qu'il connaisse parfaitement l'existence d'un collègue particulièrement bon, spécialisé depuis des années dans cette malformation cardiaque spécifique, préfère dire "tu ne peux rien faire d'autre... tu ne peux pas faire plus que ça... t'en remettre...", pour ne pas dire que le patient pourrait être sauvé par d'autres mains. Il en est de même pour certains oncologues, ou pour certains spécialistes de la chirurgie rétinienne, etc..

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le personnel d'ophtalmologie de Grazia Pertile, Hôpital du Sacré-Cœur de Negrar

Et nous voulons parler des barons cliniques qui s'entourent généralement de demi-encoches, devoir briller de sa propre lumière? Ou oubliez autant de demi-crans placés comme assistants auprès de cliniciens distingués à la suggestion d'entreprises et de banques qui financent des fondations et des instituts de recherche? Que se passe-t-il ensuite, aux malades attirés par le mirage du grand luminaire, quand ils vont dans son service où ils finissent par être opérés par certains de ses assistants médiocres? Le monde de la clinique est bien différent, de la chirurgie et de la recherche du Docteur Grazia Pertile, qui ne craint pas les ombres sur la star qu'elle est mais qui a formé un staff de chirurgiens tous très bons. Un autre monde, au milieu de tant de choses cliniques de l'autre monde qui vous éloignent souvent de la vie de ce monde terrestre des décennies à l'avance.

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Pour cela je remercie Dieu en tant qu'homme de foi, prêtre et théologien: me faisant ressentir directement sur ma peau à quel point la vertu de l'humilité chrétienne est vraiment élevée. J'ai compris cela en mémorisant le Missel romain en italien et en latin, peur que, même si une pathologie similaire était apparue dans l'œil sain, les deux chats bien-aimés de Jorge Facio Lince et le mien, Hypatie et Bruno, qui vivent dans la maison avec nous, ils auraient dû apprendre à vivre avec un berger allemand, qui porterait un bandeau avec une croix rouge, me portant dans la rue avec une canne blanche.

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Sur mon chemin, entre tant d'arrogance et d'orgueil scientifique et omis, mais j'ai connu le mien Avé Maria, la femme plein de grâce, le médecin et chercheur sur la chirurgie rétinienne Grazia Pertile. Et j'ai pleinement compris la valeur théologique et salvatrice de l'humilité chrétienne, celui qui te rend grand et qui sauve ton âme de la damnation éternelle.

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de Negrar à Valpolicella, 3 juin 2021

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MERCI PERTILE EXPLIQUE LES TRAITEMENTS D'AVANT-GARDE POUR LES PATHOLOGIES DE LA RÉTINE

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La théorie quantique et le miracle de l'Eucharistie, marcher entre science et foi en compagnie de Niel Bohr et de saint Thomas d'Aquin

- Nouvelles de l'Église -

LA THÉORIE QUANTIQUE ET LE MIRACLE DE L'EUCHARISTE, MARCHE ENTRE LA SCIENCE ET LA FOI EN COMPAGNIE DE NIEL BOHR ET SAN TOMMASO D’AQUINO

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Dieu est le Dieu qui entre en relation avec nous et qui nous écoute, il nous voit, nous scrute, ça nous goûte et nous touche. Qu'est-ce que cela nous arrive à travers le miracle de l'autel, aussi appelé miracle des miracles: la très sainte Eucharistie, dans lequel Jésus-Christ est présent dans le corps, du sang, l'âme et la divinité. Et si c'est vraiment présent, substantiellement et vraiment, dans son moment eucharistique, il entre en relation avec nous.

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Auteur:
Gabriele Giordano M. Scardocci, o.p.

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Il y a quelques jours, pendant que je préparais des articles, un ami a introduit une nouvelle discussion sur un thème ancien, mais toujours plein de reflets: science et foi. J'en ai déjà parlé à plusieurs reprises en référence au thème des vaccins. Mon ami m'a donné un bel article écrit par le jésuite Paolo Beltrame la 4 Mars et intitulé: Si les quanta éclairent la théologie. Présenté sur La Civiltà Cattolica avec le titre Peut-être que Dieu joue aux dés?

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J'ai été ravi lire cet article, qui m'a aussi rappelé mes années universitaires où j'ai aussi étudié le sujet de la philosophie des sciences pendant environ un an, étudier le beau texte de Werner Heisenberg, Physique et philosophie, pour ensuite étudier la théorie quantique en profondeur, bien qu'il ne soit pas entré dans la terminologie mathématique [NdR. Avant de rejoindre l'Ordre des Frères Prêcheurs, le Père Gabriel a suivi les cours de philosophie de l'Université de Rome La Sapienzaune]. Le jésuite Paolo Beltrame offre un pont de réflexion entre la théorie quantique et la théologie trinitaire. Je vous laisse la lecture complète de l'article qui ne nécessite pas de compétences excessives en physique ou en philosophie.

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Cette citation m'a frappé dans l'article attribué au physicien danois Bohr de Niehl Prix ​​Nobel de 1922 pour les études sur l'atome, qui a dit:

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«[…] les phénomènes existent en tant qu’ils sont observés et qu’ils entrent en relation avec l’appareil de mesure ".

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Peut-être que cela semblera loin de notre point de vue. Peut-être que cela ressemblera à un concept philosophique. Mais en fait, c'est aussi un fait d'expérience ordinaire. Chaque fois que nous savons quelque chose, de connaître le montant à payer au supermarché pour faire ses courses, aux heures des saints messes, puis venir aux grands choix de vie, comment savoir si on peut faire confiance à cette personne ou non, il y a toujours une relation entre nous et l'objet connu. L'objet connu se ferme à nous car il est observé par nos sens qui le mesurent. Cela devient évident pour nous et pour tous ceux qui l'observent et le mesurent. Bien sûr, toute réalité n'est pas un phénomène mesurable et calculable. L'homme n'est pas qu'un mètre. Mais toute la réalité est encore étudiée, appris, y compris parce qu'il nous est lié. Saint Thomas d'Aquin a dit qu'alors la vérité d'une certaine donnée est un ajustement entre l'esprit qui connaît cette donnée et la donnée elle-même., c'est-à-dire ajustement entre l'intellect et la réalité.

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Parce que je sens donc que je peux partager les pensées du Père Paolo Beltrame sur les liens de cette théorie avec la théologie et la foi? En fait, le jésuite écrit que toute la Trinité est une relation. Une doctrine classique pour la théologie scolastique:

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«La Trinité est une relation en soi, relation avec l'univers, et relation avec tous les êtres vivants, sensible ou pas ".

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Cela ouvre également notre chemin de foi et de prière. Dieu est le Dieu qui entre en relation avec nous et qui nous écoute, il nous voit, nous scrute, ça nous goûte et nous touche. Qu'est-ce que cela nous arrive à travers le miracle de l'autel, aussi appelé miracle des miracles: la très sainte Eucharistie, dans lequel Jésus-Christ est présent dans le corps, du sang, l'âme et la divinité. Et si c'est vraiment présent, substantiellement et vraiment, dans son moment eucharistique, il entre en relation avec nous.

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Pensez aussi au Saint Sacrifice de la Messe, quand Jésus est présent dans Personne Christi dans le prêtre et dit à ce moment-là «Prends et mange [...] prendre et boire ". Et quand nous affrontons les espèces eucharistiques, pour nous toucher en premier, relationnellement, est le Christ Dieu. Alors que petit à petit nous nous transformons en Lui.

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Pensons aux moments de doute et d'obscurité pour lequel de grands miracles ont ramené prêtres et fidèles à la foi eucharistique, comme le Miracle eucharistique de Bolsena, qui n'est en aucun cas "présumé" et "reproductible en laboratoire", comme hier notre Père Ariel S a nié avec douleur et embarras. Levi Gualdo dans une note - oui nous Pères de L'île de Patmos entièrement partagé - réponse à un message malheureux publié par un prêtre de Palerme sur Facebook. C'est toujours: Pensez à l'adoration eucharistique, comment silencieux, majestueux et formidable est le Dieu Christ qui est là pour nous écouter. C'est nous qui entrons dans son "champ de vision" sacramentel. On peut lui donner toutes nos peurs, tous nos espoirs, tous nos rêves. Nous pouvons les reposer sur son cœur eucharistique, son Sacré-Cœur et Il nous écoute dans Son Silence.

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Peut-être n'avions-nous jamais pensé à tout ça. Mais finalement le Carême est aussi un approfondissement et un retour à ces certitudes de foi. Profitons-en pour redécouvrir ces trésors de la foi, remerciant Bohr et Thomas d'Aquin de nous avoir aidés à redécouvrir la beauté de l'unicité relationnelle entre Dieu et le miracle des miracles: la Très Sainte Eucharistie, qui est un miracle de la "réalité du Christ", pas "miracle présumé".

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Rome, 8 mars 2021

Jean de Dieu, Saint de la charité

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Cette lumière qui imprègne et désintègre toutes les limites de cette société où la culture de la mort tente de l'emporter sur la vie: Paolo Palumbo et son histoire de S.L.A.. changé en "Only Light Around". Et dans la lignée l'extraordinaire bande des "Voleurs de fauteuils roulants"

- Nouvelles de l'Église -

CETTE LUMIÈRE QUI PERVIVE ET QUI DÉSINFORME TOUTES LES LIMITES DE CETTE SOCIÉTÉ DANS LAQUELLE LA CULTURE DE LA MORT TENTE DE PRÉVENIR SUR LA VIE: PAOLO PALUMBO ET SON HISTOIRE DE S.L.A.. MUTED IN "ONLY LIGHT AROUND". ET EN LIGNE LA BANDE EXTRAORDINAIRE DES «VOLEURS DE FAUTEUIL ROULANT»

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La paperasse pour obtenir ce qui est un droit des personnes handicapées, comme un fauteuil roulant ou un monte-escalier, les pensions d'invalidité et d'accompagnement si faibles qu'elles ne couvrent en aucun cas les frais de santé qu'elles doivent supporter, ce sont toutes des réalités avec lesquelles les personnes handicapées et leurs familles doivent vivre ensemble au quotidien, comme ils nous chantent le musique rock les mythiques Voleurs de fauteuils roulants.

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Auteur:
Gabriele Giordano M. Scardocci, o.p.

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Paolo Palumbo, malade de S.L.A.. (La sclérose latérale amyotrophique) invité au Festival de Sanremo dans la saison 2017

Incroyable comme les premiers mots de l'Évangile de Jean à la fois dense de significations théologiques et spirituelles et en même temps comment ces significations continuent à illuminer nos vies de foi entrelacées d'une incertitude quotidienne. Fondamentalement, c'était ce que l'apôtre Jean voulait, quand il a composé son évangile: montrer que l'Incarnation était un fait vrai, béton, réel, pour que cette réalité puisse s'introduire dans nos vies pour les changer une fois pour toutes:

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La vraie lumière est venue dans le monde,
celui qui éclaire chaque homme.
C'était dans le monde
et le monde a été fait par lui;
pourtant le monde ne l'a pas reconnu (Gv 1, 9-10).

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C'est la vraie rencontre de la foi, avec ceux qui transmettent les données de la foi de l'Incarnation, celui que nous célébrons chaque Noël, même si on l'oublie trop souvent. Parce que l'Incarnation est le mystère révélé d'une Lumière qui imprègne l'humanité dans la nuit la plus sombre. Dans les ténèbres de l'âme, la torche de la lumière de Jésus-Christ, le Verbe Incarné, il vient brûler et donner de la clarté et de la chaleur dans le froid glacial qui a atteint le point de division de l'âme.

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Il y a évidemment ceux qui ne voulaient pas de cette Lumière. Il s'est détourné. Il y a ceux qui ont donc rejeté Jésus et l'ont condamné à mort. C'est arrivé dans ton histoire et ça continue à arriver. Aujourd'hui encore, l'action du Christ se poursuit dans son Eglise, il y a ceux qui préfèrent comploter à l'ombre du péché, d'égoïsme, de violence et de meurtre, comme je l'ai déjà évoqué le cas de Willy Monteiro dans un de mes précédents articles [voir QUI]. et pourtant, contrairement à beaucoup qui ne l'ont pas reconnu, cependant, il y a quelqu'un qui voulait prendre la Lumière du Verbe incarné. Bien que pour la mentalité perfectionniste et matérialiste du monde, Jésus-Christ, aujourd'hui, serait considéré comme un perdant.

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Paolo Palumbo, croyant et souffrant de la SLA (La sclérose latérale amyotrophique), il voulait raconter son histoire dans un livre merveilleux intitulé: Mes yeux suffisent à voler.

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Devant Paul qui vit avec cette affreuse maladie depuis qu'il avait 18 années, J'imagine déjà le supercazzole d'un catholique adulte qui se demande pourquoi il n'a pas immédiatement demandé l'euthanasie, car après tout «quelle vie serait-ce?», «Parce que toutes ces souffrances?», «Pourquoi lui refuser un acte de liberté?». Pourtant, toute la vie de Paul est une réponse à cette mer immense et inhumaine d'absurdités dictée par la culture de la mort.. Qui lit ses messages, non seulement cela vient-il des plans d'euthanasie d'Hitler, mais il se retrouve catapulté dans une réalité positive, plein de joie et tellement de foi qui vous fait réfléchir et remettre en question plusieurs fois, une réalité entièrement remplie de la Lumière du Ressuscité.

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Mais allons dans l'ordre et commençons par le début: la 10 septembre 2016, quand Paolo avait dix-huit ans, on lui a diagnostiqué une sclérose latérale amyotrophique, une maladie neurodégénérative évolutive affectant les motoneurones, ou les cellules nerveuses du cerveau et de la moelle épinière capables de réguler l'activité de contraction des muscles volontaires. Lorsqu'ils apprennent la nouvelle, les membres de la famille tombent dans un état de choc. En fait, Paolo semble être le plus jeune individu touché par cette maladie, les parents et le frère ne savent pas comment faire face à cette épreuve très difficile à laquelle ils sont appelés. Mais en attendant, il les étonne tous tout de suite en montrant une force et une positivité incroyables. Sa force réside avant tout dans un optimisme engendré par la grâce de Dieu et par la lumière du Christ qui brille dans les ténèbres, qui ne l'ont pas gagné (cf.. Gv 1,5). Et Paul aussi, sa maladie abrégée par l'acronyme ALS, ça va jusqu'à le renommer: Seule la lumière autour!

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C'est dur de ne pas tomber amoureux de Paolo après avoir lu ses mots, parce que c'est une vraie force de la nature élevée par la grâce, un concentré de vitalité et d'entêtement. Dans chaque mot du livre, vous pouvez voir à quel point sa personnalité est forte. Mai, il s'est laissé submerger par la maladie, en effet avec sa vie il la bat tous les jours. Rien n'est impossible pour lui, parce qu'il a commencé à vivre du point de vue de la mémoire résurrection, dans cette dimension de la vie qui surmonte et vainc chaque mort. Et ainsi, rempli de lumière trinitaire, Paul nous offre une leçon magistrale sur la façon de gérer nos faiblesses. En fait, il écrit lui-même que les limites ne sont que nous pour les imposer, parce qu'ils ne sont que dans notre tête. Qu'il suffise de dire que Paolo est monté sur scène à Sanremo, qui a rencontré le Souverain Pontife François, le président des États-Unis d'Amérique Barack Obama et le président de la République italienne Sergio Mattarella pour lui parler de la dure réalité avec laquelle vivent les personnes handicapées. Paolo a guidé un drone à travers ses yeux et a inventé un moyen de faire ressentir aux gens comme lui les saveurs de la nourriture, en raison de la dysphagie, il ne peut plus avoir le plaisir de le faire. Et ce ne sont là que quelques-unes des nombreuses choses qu'il a faites depuis ce fatidique 10 septembre, lorsque son diagnostic a été formulé comme une dernière phrase.

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Paolo Palumbo est une personne extraordinaire, un vrai don de Dieu à l'humanité, peut-être le seul qui n'en est pas encore pleinement conscient est-il, animé d'une si grande foi que chaque jour lui donne le courage d'affronter les nombreuses difficultés que sa grave maladie, mais surtout la société, ils placent devant lui, avancer sans crainte, ému par la culture de la vie, pas de la culture de la mort.

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puis, si dans l'histoire de cette vie radieuse nous voulons chercher un sombre désaccordé, qui, cependant, ignore complètement la maladie de Paul, l'impact social est habituel, car c'est là qu'il y a beaucoup de choses à réparer. La réalité qui devrait apporter de l'aide aux personnes handicapées, malheureusement ça n'a pas changé depuis trente ans.

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La paperasse pour obtenir ce qui est un droit des personnes handicapées, comme un fauteuil roulant ou un monte-escalier, les pensions d'invalidité et d'accompagnement si faibles qu'elles ne couvrent en aucun cas les frais de santé qu'elles doivent supporter, ce sont toutes des réalités avec lesquelles les personnes handicapées et leurs familles doivent vivre ensemble au quotidien. Et même à ce stade, Paolo n'a jamais reculé, avec son inséparable frère Rosario, il a affronté de nombreuses batailles avec un «visage dur» pour faire valoir ses droits et ceux de tous les handicapés. C'est dommage que, comme d'habitude, beaucoup lui ont fait des promesses puis l'ont abandonné. Ou comme le dit Paul: "Les limites sont seulement et seulement celles que nous nous imposons nous-mêmes". Donc, chers amis de l'île de Patmos, nous tirons de l'histoire de Paolo Palumbo le courage de demander à Dieu sa Lumière trinitaire, qui imprègne et désintègre toutes nos limites et toute notre fierté. Et pour nous aussi, l'ère du Only Light Around commencera, l'ère dans laquelle nous deviendrons des hommes vivants et forts dans la foi, avec la vie et la joie du ressuscité.

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Rome, 3 mars 2021

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(Avec la collaboration d'Alessandra Fusco, auteur de club théologique)

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LES VOLEURS MYTHIQUES DE FAUTEUILS ROULANTS DANS "DISTROFICHETTO"

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Le devin Tirésias et le christianisme: la réalité du handicap, entre joie et espoir

— Théologique —

LE SOOTER TIRESIA ET CHRISTIANITÉ: LA RÉALITÉ DU HANDICAP, ENTRE ESPOIR ET JOIE

Le handicap, relève certainement du thème de la souffrance, de ceux qui sont affligés et qui seront réconfortés, selon la béatitude évangélique. Les personnes touchées par un handicap sont pleinement incluses dans celles qui sont accueillies au sein de l'amour trinitaire. Le monde de la culture, de réflexion philosophique et anthropologique a toujours été fascinée et en même temps ébranlée par ce thème.

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Auteur:
Gabriele Giordano M. Scardocci, o.p.

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Article au format PDF imprimable

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Ulysse et le devin Tiresias

Un des thèmes forts qui impliquent beaucoup sur le plan émotionnel et intellectuel chaque fidèle, par le croyant individuel, au prêtre, de l'homme de culture au théologien, c'est certainement la question du handicap. Pour être précis, il n'y a pas de handicap dans l'abstrait, mais il y a des personnes handicapées physiques ou mentales, qui peut être congénitale, innée ou acquise.

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Je voudrais esquisser réflexions biblico-théologiques sur le thème du handicap. je suis conscient, avec toute la tradition chrétienne, que le mystère du mal et de la souffrance humains reste un mystère et ne peut jamais être entièrement révélé. Mais cela peut être envisagé, scruté avec un œil de foi, espoir et charité et être placé dans le plan le plus élevé et le plus grand du plan de Dieu.

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Dans cet article, tout d'abord, nous ferons quelques considérations historiques sur l'une des personnes handicapées les plus célèbres et les plus anciennes de l'histoire, le devin Tiresias. ensuite, nous passerons au thème de la souffrance dans la sphère chrétienne.

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UNE PERSONNE HANDICAPÉE CONNUE À L'ANTIQUITÉ. TIRESIA, DOUCEUR AVEUGLE.

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Le handicap, relève certainement du thème de la souffrance, de ceux qui sont affligés et qui seront réconfortés, selon la béatitude évangélique. Les personnes touchées par un handicap sont pleinement incluses dans celles qui sont accueillies au sein de l'amour trinitaire. Le monde de la culture, de réflexion philosophique et anthropologique a toujours été fascinée et en même temps ébranlée par ce thème. A tel point qu'elle s'est récemment laissée interroger par le handicap, essayer de construire une réflexion. Je voudrais tout d'abord rappeler le texte de Gian Antonio Stella: NombreusesLa longue bataille des handicapés pour changer l'histoire, récemment publié par le célèbre journaliste de Corriere della Sera. Avec une orientation journalistique, Stella essaie de faire un excursus à partir de différentes figures historiques de personnes handicapées qui ont vraiment proposé leur expérience innovante pour l'époque de l'histoire dans laquelle elles ont vécu. Je ne voudrais cependant pas m'attarder sur ce texte [1].

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Depuis quelque temps la culture sicilienne il a perdu l'un de ses écrivains les plus féconds, Andrea Camilleri. Presque comme un testament, avec quelques livres maintenant sortis, l'auteur de Porto Empedocle, connu pour avoir créé le personnage de l'inspecteur Montalbano, a publié un texte intitulé Conversations sur Tiresia. C'est un petit livret qui reproduit fidèlement le texte du spectacle homonyme mis en scène en juin dernier 2018 et joué par Camilleri lui-même.

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Le thème central du texte, comme le dit le titre, est la figure du devin Tiresias. Figure légendaire, dont on sait peu de choses. Bien sûr, di lui, on sait qu'il est originaire de Thèbes, a une fille nommée Manto, elle devine aussi, mais surtout qu'il est aveugle, ou comme on dirait aujourd'hui: non vedente. La pièce est petite excursus de l'ironie, moquerie et quelques fouilles dans le monde d'aujourd'hui, comment ce chiffre a été décrit, moqué et en même temps aimé et respecté au fil des siècles. notoirement, L'antiquité grecque a produit une série de sources sur Tiresias. La chose la plus intéressante à noter est que dans une antiquité préchrétienne, qui avait une relation très difficile avec les personnes handicapées, d'autre part, une figure handicapée physique comme Tiresias est restée vivante dans l'écriture de ces auteurs. Bien sûr, la figure du devin thébain, c'est avant tout intéressant pour une réflexion culturelle sur le handicap.

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Le pseudo Apollodore il a essayé d'expliquer d'où provenait la cécité de Tiresias. Alors il a rapporté trois récits, dans son Biblioteca; les deuxième et troisième récits sont particulièrement intéressants[2], également raconté en salle dans le texte de Camilleri. Dans le deuxième récit, celui selon Apollodorus, Tiresia est le fils d'Evereo et de la nymphe Cariclo: la cécité vient de la punition d'Athéna que Tiresias a vu nue prendre un bain; puis Cariclo est intervenu et a demandé grâce pour son fils. Athéna n'a pas enlevé l'aveuglement du misérable voyer, mais rejoint dans la capacité d'être devin. Le troisième récit Apollodore reprend celui du poète grec Hésiode, et c'est le plus complexe, car il insère d'autres éléments. Tiresias médité en marchant sur le mont Citerone: ici, il a vu deux serpents en train d'union sexuelle puis, dégoûté, il a décidé de piétiner et de tuer la femelle. Dès que l'aspe lubrique a été écrasé, comme par magie, Tiresias est passé d'homme à femme. Cette image, il incite Camilleri à mettre dans la bouche de Tirésias une considération théologique liée aux serpents:

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«Adolescente, j'aimais beaucoup faire de longues promenades solitaires sur le Citerone et un jour, tout à coup, alors que j'étais assis sur une pierre, J'ai vu deux gros serpents enroulés se précipiter vers moi en train de se reproduire. J'étais perdu dans mes pensées, pour cela j'ai réagi comme je n'aurais jamais dû. Pourquoi avec des serpents, sul Citerone, il fallait faire attention. Afin de posséder Perséphone, Zeus s'est changé en serpent et Cadmus s'est également «affirmé» pour ses escapades. Donc, dans ces reptiles, un dieu pourrait se cacher "[3].

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Nous reviendrons sur ce détail sous peu. Nous observons comment Tiresias est vraiment sage: c'est-à-dire qu'il est capable d'aller au-delà de l'aspect matériel et de saisir la nature divine même d'un acte aussi animal que l'union sexuelle. Toutefois, procéder à la narration, on sait que plus tard le devin thébain est redevenu un homme, mais son malheur n'était pas fini. En fait, dans une durée indéterminée, Zeus et Hera se sont disputés et se sont souvent retrouvés divisés par une controverse: si dans l'acte sexuel l'homme ou la femme ressentait plus de plaisir. Ils n'ont pu parvenir à aucune conclusion car en fait les deux positions principales se faisaient face: Zeus, il a prétendu que c'était la femme, alors qu'Era était l'homme. Pour régler le différend, ils ont décidé de se tourner vers Tiresias, considéré comme le seul qui aurait pu le résoudre puisqu'il avait testé à la fois la nature masculine et féminine. Il aurait peut-être été préférable que Tiresias ait suivi le vieil adage de ne pas mettre un doigt entre mari et femme[4]. Maman, pour ce temps, il n'a pas fait attention à ça. Alors, une fois convoqué par les deux dieux querelleurs pour résoudre le problème de dépassement, a répondu que le plaisir sexuel se compose de dix parties: l'homme n'en essaie qu'un et la femme neuf, donc une femme ressent un plaisir neuf fois plus grand que celui d'un homme. Tiresias a pensé à répondre faisant ainsi une faveur à Hera, croyant que la déesse avait répondu selon son propre raisonnement. La déesse, au lieu, elle était furieuse que Tiresias ait révélé ce secret: et donc ça l'a aveuglé. Au lieu de Zeus, contrairement à la réaction de sa femme, il a décidé de réparer les dommages subis, et a permis à Tiresias de prévoir l'avenir et le don de vivre pendant sept générations. E Questo, dans la perspective grecque, cela impliquait d'avoir une vie pratiquement éternelle.

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Voici donc les trois éléments mis en évidence dans le handicap de Tiresias: la cécité suit la punition de connaître un secret profond de l'homme. Tiresia, un peu comme Prométhée, il est à blâmer d'avoir osé deviner et raisonner, aller au-delà du réalisable: donc d'être entré dans les plus hautes sphères de l'intimité de l'homme et de la femme. D'avoir su dissoudre le secret même du don total d'homme à femme et vice versa, donc de leur identité profonde. En même temps, Tiresias est entré dans le secret profond du plaisir corporel et à l'origine de la vie. Era davvero non può reggere questo affronto. Comme ça, il pense qu'il déplaît à Tiresias, l'aveuglant: mais ce faisant, il l'éloigne de la vue des choses matérielles et le laisse pour toujours à la vue de l'information, notions et concepts supérieurs. J'ose dire que Tirésias est peut-être l'esclave de la caverne platonicienne qui, libéré des pièges des visions matérielles, voit enfin la lumière des Idées., dans l'éternité de la vérité intemporelle. Mais je ne veux pas entrer dans une analyse platonique.

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Revenons plutôt au handicap de Tiresias est ajouté, avec l'action de Zeus, le don de la prévoyance et de la vie éternelle. Le chef-d'œuvre anthropologique de Tirésias le Thébain est définitivement achevé. Le handicap, tellement condamné, tellement stigmatisé dans le monde grec, et plutôt, à Tiresia, chargé d'un ensemble de cadeaux extraordinaires offerts par les dieux[5]. Donc le manque de lumière sur les choses de tous les jours importe peu.

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Tiresias connaît le fait présent dans ses secrets les plus intimes. Il en va de même pour les événements futurs: sait ce qui est plus profond, ce qui est le plus recherché par tous les Grecs, philosophe, mathématique, astronome ou historien. Le savant Paolo Scarpi écrit à ce sujet:

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«[…] La cécité de Tiresias est en réalité la condition pour lui de remplir son rôle de devin […] Les trois raisons présentées dans la bibliothèque, […], en réalité, ils semblent reliés par un dénominateur commun représenté par le code optique sur lequel l'histoire est construite. […] la vue entre directement en question, se configurant comme une transgression d'un code de conduite énoncé par Callimaco […] (les lois de Cronos établissent ainsi qui voit un immortel contre sa volonté, paiera un très bon prix pour cette vue)»[6]

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En confirmation de cela il semble intéressant de noter ce que Odyssée du devin thébain. Homer offre une tâche importante à Tiresias, en fait dans le dixième canto nous lisons:

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"Pour demander à l'âme des Thébains Tiresias,

le devin aveugle, dont les précordi sont fermes:

à lui seul Persephone a donné même quand il était mort,

la faculté d'être sage; les autres sont des ombres errantes "[7]

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Ulisse, nell’Ade, il est obligé de chercher Tiresias, pour découvrir le chemin du retour à Ithaque. Dans les vers du poème homérique, nous lisons entre les lignes que seuls Tiresias bénéficient des dons extraordinaires qui le rendent si sage. J'ajoute quelques éléments supplémentaires: dans Tebaide, le poète Stazio décrit que Tiresias, sourd-muet et aveugle en même temps, conserve ses pouvoirs extraordinaires. Qui, handicap physique, c'est encore plus prononcé, néanmoins, la sagesse et la prophétie restent. Et ils auront un rôle dramatique dans Sophocle.

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Nell 'Œdipe Re, Tiresias s'appelle prophétiser aussi l'inceste célèbre entre Œdipe et Jocaste et le meurtre de Laius: dans cette tragédie la prophétie des aveugles est même un élément d'aide à la découverte d'une action morale condamnée par le temps. La contribution de Tirésias devient fondamentale dans la dissolution du drame d'Œdipe.

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Retour et conclusion de la lecture du texte de Camilleri, Je trouve un magnifique poème dédié à Tiresias par le poète Thomas Sterne Elliott

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«Je Tiresias, bien qu'aveugle, bouton entre deux vis,

vieil homme aux seins de femme flétris, je vois

à l'heure violette, l'heure du soir qui vient

sur le chemin du retour, et ramener le marin à la maison de la mer,

Je peux voir la dactylo à la maison à l'heure du thé, dégage le petit déjeuner,

allume la cuisinière et sort les conserves.

Dehors la fenêtre traînait dangereusement pour sécher

Ses combinaisons touchées par les derniers rayons du soleil,

sur le canapé (son lit la nuit) ils sont bondés

chaussettes, chaussons, chemises et corsets.

Je Tiresias, vieil homme aux seins ratatinés,

vous percevez la scène, et prédit le reste -

Moi aussi je m'attendais à l'invité attendu.

Le sien, le jeune homme pustuleux, arrive,

employé d'une petite agence de location, d'un seul coup d'œil

baldanzoso,

une des personnes à qui la sécurité est

comme un chapeau haut de forme à un paysan enrichi.

Le moment est venu, comme il conjecture,

le déjeuner est terminé, elle s'ennuie et est fatiguée,

essayez de l'embaucher dans des caresses

qui ne sont pas rejetés, même si indésirable.

Excité et déterminé, il attaque tout d'un coup;

explorer les mains ne rencontre aucune défense;

sa vanité n'exige aucune réponse

et prend l'indifférence comme bienvenue.

(Et moi, Tiresias, j'ai tout pré-offert

Qu'est-ce qui a été fait sur ce même canapé ou lit;

Moi qui me suis assis sous les murs de Thèbes

et j'ai marché parmi les plus humbles morts).

[...]

Puis je suis venu à Carthage

Brûlant brûlant brûlant brûlant

O Seigneur tu me prends

O Seigneur tu saisis

Brûlant[8]

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L'analyse du handicap de Tiresias il montre donc à quel point le handicap a une valeur contradictoire dans le monde préchrétien: dans lequel une relation de damnation est mise en évidence, stigmate, suppression e, de l'autre, presque plutôt un état d'élévation vers des connaissances supérieures. La question du handicap, pour les Grecs, il appelait donc à une connaissance sapientielle du présent, une connaissance prophétique du futur, un appel à la vie éternelle (certainement pas des mêmes caractéristiques que le Royaume chrétien de Dieu). De toute évidence, l'aspect totalement absent du handicap de Tiresias, comme d'ailleurs dans toute réflexion grecque avant la venue du Christ, c'est évidemment le lien entre l'activité divine et humaine: cette relation entre la grâce et la nature qui ne sera explorée que par la suite par la théologie catholique.

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En fait, Tiresias souffre d'un handicap dans sa nature humaine comme punition: il n'est pas expliqué par les mythes grecs de quelle manière, après avoir obtenu l'invalidité, sa personne est amenée, par le handicap, vers un chemin d'amélioration et d'élévation morale avec l'aide des dieux. Le handicap, à Tiresia, bref, c'est une méthodologie épistémologique spéciale mais pas une de sanctification. Une manière particulière de savoir mais pas de s'élever à une relation avec le sacré. D'un autre côté, son caractère est complètement différent, le sentiment de souffrance physique, et donc aussi une déficience visuelle, depuis l'avènement de Jésus-Christ: tous les handicaps font partie de l'affliction et de l'amour souffrant du Christ. Ils peuvent donc être regroupés sous la grande catégorie de la souffrance.

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AFFLIT MAIS INTIMALEMENT UNIS DANS L'AMOUR SOUFFRANT DE JESUS

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Une chose est sûre. À propos du christianisme, il est fondé par Jésus et c'est une religion de joie; en fait, Christianisme, tout a commencé par un joyeux impératif. «Kaire / Réjouis-toi Maria!» [9] alors l'archange Gabriel salua l'adolescente Marie. Nous reconnaissons certainement avec Joseph Ratzinger que "le christianisme est donc la foi de la joie"[10]. et pourtant, sur le chemin d'une foi catholique joyeuse, il n'échappe pas à certaines questions particulièrement délicates comme la souffrance, pénitence et douleur. Pensons un instant que dans le chemin de l'Église catholique il y a une grande période de pénitence et d'ascétisme: Prêté. Car le Carême est avant tout un temps de conversion, mais aussi un temps de désert et de réflexion. Dans cette période, il y a une invitation à s'attarder, dans notre prière ou méditation personnelle, sur les questions qui sont habituellement difficiles à assimiler et à traiter, comme le péché, la morte, la maladie, la douleur. La souffrance est une question très sensible. C'est surtout délicat car il est vécu par les hommes et les femmes. Thème que nous avons tous touché de première main. Ces hommes souffrent. Par conséquent, ils sont affligés. En fait, l'un des thèmes dont l'Ancien Testament nous parle aussi est la souffrance. Pensons, par exemple, à l'histoire du livre de Job. tuomo droit, aujourd'hui on dira un pieux, une personne décente et très dévouée. Le monsieur, donc, il permet au diable d'être jugé dans la souffrance morale, on se souvient en fait que tous ses enfants ont été tués; donc, matière, on se souvient qu'il a perdu tous ses biens; enfin la physique, nous nous souvenons qu'il est tombé gravement malade de la lèpre et a été isolé de tout le monde, sauf de quatre amis.

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In Giobbe, selon les exégètes, on retrouve quatre réactions typiquement humaines. La prima è l’accettazione (cf.. Go 1,22). Il accepte pacifiquement que tout cela vient de Dieu. En même temps, il exige également de lui une sorte de retour dans le futur. La deuxième réaction, c'est la rébellion (cf.. Go 3, 1). Il voudra même mourir. C'est aussi une réaction typique des malades d'aujourd'hui: c'est un désir de tranquillité et de paix. La troisième réaction est la garde (cf.. Go 40). Job se confie à Dieu en reconnaissant sa petitesse, une créature créée, par rapport à Dieu le créateur incréé. Alors il compte vraiment sur le Créateur car il reconnaît qu'il était fier et prétentieux envers lui. Quatrième réaction, la récompense surnaturelle (Go 42,7). On rend à Job tout ce qu'il avait perdu d'une double manière [11].

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Job est affligé. Dieu après un voyage de conversion, de purification et de croissance est consolé par Dieu. J'ai été très impressionné quand j'entends aussi la voix d'un affligé. Un affligé il y a quelques années: mais que dans son aujourd'hui, comme aujourd'hui il a été abandonné par tous. Pour cela je voudrais maintenant farvi ascoltare la voce di quel genere di afflitto che, contrairement à Job, pas l'avoir fait.

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"J'habitais (mâle) depuis trente ans, quelqu'un dira que c'est trop peu. Que quelqu'un n'est pas capable d'établir quelles sont les limites de la tolérance, parce qu'ils sont subjectifs, pas objectif. J'ai essayé d'être une bonne personne, J'ai fait beaucoup d'erreurs, J'ai fait de nombreuses tentatives, J'ai essayé de donner un sens et un but en utilisant mes ressources, faire un art de l'inconfort. Mais les questions ne finissent jamais, et j'en ai marre de l'entendre. Et j'en ai marre du pormène aussi. J'en ai marre de faire des efforts sans obtenir de résultats, marre des critiques, marre des entretiens d'embauche comme graphiste inutile, fatigué de gaspiller des sentiments et des désirs pour l'autre sexe (qui n'a évidemment pas besoin de moi), fatigué d'envier, marre de se demander ce que c'est que de gagner, d'avoir à justifier mon existence sans l'avoir déterminée, marre de devoir répondre aux attentes de tout le monde sans jamais avoir rencontré les miennes, fatigué de mettre un bon visage sur la malchance, feindre l'intérêt, me tromper, se moquer de, d'être mis de côté et de se faire dire que la sensibilité est une grande qualité. [...] Rien ne peut être attendu de cette réalité. Vous ne pouvez pas vous attendre à un travail, on ne peut pas s'attendre à être aimé, on ne peut pas s'attendre à une reconnaissance, vous ne pouvez pas vous attendre à la sécurité, on ne peut pas s'attendre à un environnement stable. [...] Sono entrato in questo mondo da persona libera, et en tant que personne libre je m'en suis sorti, parce que je n'aimais même pas ça un peu. Assez d'hypocrisies. [...] Je sais que cela te semble fou, mais ce n'est pas. C'est juste une déception. L'envie est passée: pas ici et pas maintenant. Je ne peux pas imposer mon essence, mais mon absence fait, et le néant absolu vaut toujours mieux qu'un tout où vous ne pouvez pas être heureux de faire votre destin. [...] Pardonne-moi, maman et papa, se potete, mais maintenant je suis de nouveau à la maison. Je vais bien"[12].

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C'est terrible de lire de telles lignes. Il est presque impossible de comprendre la douleur d'un jeune qui veut se suicider. Il est absolument impossible de comprendre la douleur de ces parents qui ont perdu un enfant de cette manière. et pourtant, ce jeune homme était affligé. Un affligé laissé seul par tous: abandonné à la mentalité et à la mode du monde, qui croit et inculque à tous que le suicide est le seul moyen de vivre leur liberté. C'est la liberté que le monde d'aujourd'hui veut nous convaincre aussi, catholiques, que c'est celle à vivre: une liberté qui n'est pas la vraie liberté. Cette liberté qui s'exprimerait dans les techniques de suicide assisté et d'euthanasie, comme cela s'est produit pour l'affaire, s'est levé au premier plan des nouvelles, par Dj Fabio. Dj Fabio a également souffert, celui que nous appellerons bibliquement affligé[13]. Le monde, au lieu de lui donner une vraie liberté, il l'a abandonné pour de bon. L'état de droit lui offre même des raisons et une jurisprudence pour fonder la croyance que l'on ne peut sortir de la souffrance qu'en se suicidant. Comme si le suicide était l'expression maximale d'une «liberté»[14]. Cette liberté qui élimine la souffrance et l'affliction. Parce qu'une vie souffrante et affligée n'a aucune valeur, puis il est éliminé. Il est pris et jeté. Et tout est déguisé avec le mot magique: li-ber-Ta. Trois syllabes avec lesquelles aujourd'hui nous surfons sur la vague et permettons tout.

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"Nous vivons à une époque où nous n'avons le droit de vivre que s'ils sont parfaits. Toute insuffisance, toute faiblesse, toute fragilité semble interdite "[15]

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Il n'y a qu'une seule réponse à cette terrible conviction de la culture d'aujourd'hui. La vraie réponse que chacun de nous peut donner est la suivante: la joie de Jésus-Christ. Il répond à une logique de mort, de la culture jetable, de la nécroculture simplement en montrant la joie et l'amour que Jésus avait pour les affligés. Parce que Jésus-Christ lui-même a souvent rencontré la souffrance. Autrement dit, Jésus a rencontré des gens souffrant et affligés: qui dans le corps et qui dans l'esprit. Et il s'est mis au service d'eux et de leurs parents et amis. Pour cela, il a pu reléguer une place spéciale dans les Béatitudes à la souffrance: "Heureux ceux qui pleurent, car ils seront réconfortés"[16].

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Si nous jetons un œil à l'Évangile de la résurrection de Lazare, voyons immédiatement comment Jésus se rapporte à la mort de son cher ami Lazare. Jésus lui-même pleure. Il est affligé, et vit ce moment avec d'autres affligés. Essayons de suivre de près le texte de l'Évangile:

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«Jésus l'aimait beaucoup (Agapan = aimé avec miséricorde) à Marta, à sa soeur [Marie] et à Lazare. Marta alors, comme il savait que Jésus venait, est allé le rencontrer; Maria, d'autre part, était assise dans la maison. Marthe a dit à Jésus: "Monsieur, si vous aviez été ici, mon frère ne serait pas mort! Mais même maintenant je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu vous donnera ". Gesù le disse: "Ton frère ressuscitera". Marta lui a répondu: "Je sais qu'il se relèvera le dernier jour". Gesù le disse: "Je suis la résurrection et la vie; qui croit en moi, même s'il meurt, vivra; quiconque vit et croit en moi, ne mourra pas pour toujours. Tu crois ça?». Elle lui a répondu: “Sì, ô Seigneur, Je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu qui doit venir au monde " (= pepisteuka, le verbe grec exprime un fort acte de foi) Puis Jésus la vit pleurer et les Juifs qui étaient venus avec elle pleurèrent aussi, il était profondément ému (mâts embryonnaires = se mettre en colère), il était bouleversé et a dit: "Où l'avez-vous placé?”. Ils lui ont dit: "Monsieur, viens et vois!”. Jésus a fondu en larmes. Puis les Juifs ont dit: «Voyez comment elle l'aimait!”. Après avoir placé la pierre dans laquelle Lazare avait été placé, Jésus a alors levé les yeux et dit: « Père, merci de m'avoir écouté. Je savais que tu m'écoutais toujours, mais je l'ai dit pour les gens autour de moi, pour qu'ils croient que tu m'as envoyé ". E, dit cela, il a crié fort: "Lazare, vieni fuori!”. Le mort est sorti, avec ses pieds et ses mains enveloppés de bandages, et le visage couvert d'un linceul. Jésus leur a dit: "Détachez-le et laissez-le aller" "[17].

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Essayons de lire le texte analytiquement. au verset 5 nous voyons tout d'abord que Jésus accomplit l'action deAgapan c'est-à-dire qu'il aimait profondément Marta, Maria et Lazzaro. Agapao est le verbe grec dont il provient agapè, que nous traduisons précisément avec Mercy. Alors il les a aimés avec miséricorde. Aussi aux versets 20 – 27 Jésus est réprimandé par Marthe, plus tard aussi par Maria, de ne pas avoir été présent au moment de la mort de Lazare. Il obtient d'eux un acte de foi en la vie éternelle qui passe par Sa Présence: la présence de Jésus, Fils de Dieu dans le monde. ensuite (cf.. V.33) quand il apprend plus tard la mort de Lazare, Jésus est ému: il a un mouvement de passion en colère (il en va de même pour le verbe grec mâts embryonnaires), de l'aversion pour la mort qui est l'un des effets causés par le péché originel à son tour engendré par le diable. Jésus lui-même, alors, exprime l'aversion et l'hostilité envers la mort. Commenter les versets 41 – 42, l'exégète Brown écrit:

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"Par l'exercice de la puissance de Jésus, qui est la puissance du Père, ils connaîtront le Père et recevront ainsi la vie eux-mêmes. Jésus n'obtiendra rien pour lui-même, il veut seulement que ses auditeurs connaissent le Père qui l'a envoyé. [...] La chose cruciale est que Jésus a donné la vie physique comme un signe de sa puissance de donner la vie éternelle sur cette terre et comme une promesse qu'au dernier jour il ressuscitera les morts "[18].

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mars, Maria et Lazzaro sont affligés. Jésus lui fait découvrir, en plein malheur, une relation vraie et réelle avec Dieu. La souffrance devient alors l'un des «lieux» possibles pour vraiment rencontrer l'amour du Seigneur et en recevoir la consolation. Comme Dieu l'a fait avec Job et comme maintenant Jésus le fait avec Lazare. En effet, l'affliction, cela peut générer un sentiment d'isolement: comme nous l'avons vu jusqu'à présent, la souffrance, si d'un côté c'est une expérience, par contre c'est en même temps une expérience solitaire, permis par Dieu à l'individu et uniquement à l'individu. De manière indirecte, il affecte également les proches, les amis et les voisins de l'affligé, mais il sert avant tout au célibataire. Ces affligés ne sont pas si loin dans le temps et l'espace de nos vies.

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Nous aussi pouvons être miséricordieux et montrer l'amour de Dieu aux affligés. Nous pouvons exprimer et communiquer la joie et la vitalité de Jésus à travers nos frères souffrants? Par l'exercice d'œuvres de miséricorde matérielles et corporelles, il est possible d'exprimer le sens biblique de consolation. Voici le lien entre la consolation et le sentiment de fraternité: savoir entrer dans le drame de quelqu'un et le soutenir. Être vraiment avec - frères par la Miséricorde / Agape de Dieu pour l'autre. Vivre en aidant les affligés c'est les soutenir. En étant un support alors il y a trois dérives qu'il faut absolument éviter:

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α) avoir pitié de l'affligé. En d'autres termes, il existe un risque de créer une victimisation. A travers cette dynamique, la personne est coincée dans sa propre douleur et se referme dans un narcissisme qui l'empêche de guérir [19].

b) L'effet narcotique. Autrement dit, essayer de se débarrasser de la douleur en y mettant la conscience. La personne est donc poussée par la société à vivre comme si la douleur n'existait pas. Cela conduit à la superficialité, ce qui est dangereux car il reporte le problème de la douleur et l'aggrave[20]. En effet, échapper à un problème signifie l'aggraver.

c) Invitez les affligés à voir qui est pire que lui: il n'y a rien de pire que de faire de l'existence comme un classement de Serie A et de dire qui est meilleur et qui est pire. Cela n'a aucun sens de consoler quelqu'un en disant "car il y a ceux qui sont plus mal lotis que vous, tu dois aller bien " [21].

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Voyons voir', donc, l'œuvre de miséricorde consoler les affligés en quoi il consiste vraiment. Les paroles du prêtre Fabio Rosini qui écrit nous aideront:

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La douleur physique peut être dure, mais s'il y a une raison, c'est pris en charge, le coeur est serein; si, toutefois, la douleur est sans explication puis devient insupportable. L'affliction a besoin d'un mot pour la remplir, qui t'adresse, une indication qui guide la compréhension " [22]

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Le même mot consolation (en hébreu nacham), bibliquement il est rendu avec les verbes au repos, fermarsi, trouver la tranquillité ou même se réfugier[23]. C'est ce que nous venons de voir faire Jésus avec les proches affligés de Lazare. Apaiser une personne signifie lui donner cette parole de plénitude, de compréhension, sens que la douleur semble lui avoir volé.

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"Quiconque accomplit l'acte consulaire est capable de se mettre à côté du malade en lui montrant ce qu'il ne voit pas et en lui permettant d'ouvrir son cœur, le regard, l'esprit à une autre perspective, une profondeur intégrale qui donne l'exhaustivité "[24].

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Dans un certain sens, tous les chrétiens sont appelés à consoler, rappelez-vous que ce sont eux qui sont appelés à donner cette complétude. Voilà donc l'appel à être ceux qui se souviennent que Dieu est avant tout espoir dans la souffrance. Rappelez au monde et à la culture d'aujourd'hui que l'espoir est un acte typiquement humain, mais en même temps en élevant: car il permet même aux pires affligés de s'élever au-dessus de leur douleur. Comme l'écrit toujours Fabio Rosini, consulaire, donner de l'espoir signifie essentiellement, faire un acte de miséricorde qui "rend l'éternité présente, qui révèle le visage de Dieu dans la douleur "[25]. Cela nous permettra également de recommencer à espérer. Et espérer est un acte typiquement chrétien. Suite, espérer est l'acte typiquement catholique! Parce que le croyant est celui qui a mis toute confiance en Jésus. Et tout comme Martha et Maria, il exprime son espoir à haute voix dans la douleur. Gardez toujours cela à l'esprit, pendant que vous préparez des sandwichs pour les pauvres, pendant que vous préparez la civière vertébrale, pendant que vous réorganisez les installations de protection civile. Espérer signifie avant tout allumer l'attente d'un Dieu qui est l'immensément bien bien absolu.

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Chacun de nous peut être porteur d'espoir, porteurs de joie même pour les affligés des quartiers les plus pauvres, à l'affligé en raison de chagrin ou de dépression, ou précisément d'un handicap. Voici donc qu'en reliant ces réflexions au handicap, nous dirons que même la personne handicapée, malgré ses afflictions et ses douleurs physiques, il est appelé à un chemin de joie et de sanctification. Il y a toujours un plan supérieur vers lequel Dieu le Père dirige, comment il a dirigé les souffrances de Jésus de la Passion, à la joie de la résurrection. Nous aussi serons transportés vers la joie de la consolation. Parce que quand nous consolerons un affligé, cela nous fera vraiment découvrir la joie de notre vie. Toute notre vie sera de savoir redécouvrir la présence d'un Dieu trinitaire, qui est avec nous même dans la douleur. C'est en aimant qui est affligé, lui faisant redécouvrir cette joie de vivre, nous pourrons dire avec le poète Giacomo Leopardi "Je n'ai jamais senti autant vivre qu'aimer" [26].

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Rome, 4 novembre 2020

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REMARQUE

[1] Le lecteur peut consulter pour plus d'informations: g. UNE. Stella, Divers - La longue bataille des handicapés pour changer l'histoire, Solférino, 2019, Milan.

[2] Pseudo-Apollodoro, Biblioteca, III, 6, 7.

[3] UNE. Camilleri, Conversations sur Tiresia, Sellerio, Palerme, 2019.

[4] UNE. Camilleri, op.cit.

[5] Le long de cette même ligne, M se dresse. Schianchi, Histoire du handicap - De la punition des dieux à la crise de l'aide sociale, Carocci, Rome, 2012, 40.

[6] Apollodoro, Mythes grecs, par P. Chaussures, traduz. chez M.G. Ciani, Monadori, Milan, 1996, 55.

[7] Odyssée X, 492 e sgg., Traduction par G. Aurelio Privitera

[8] T.S. Elliott, Wasteland mentionné dans A. Cammileri, Conversations sur Tiresia, 41 – 42. Vérifiez à nouveau la page.

[9] Lucas 1, 26.

[10]J. Joseph Ratzinger, Éléments de théologie fondamentale, Morcelliana, Brescia, 69.

[11] S. Pinto, Les secrets de la sagesse, Introduction à la sagesse et aux livres poétiques , St.Paul, Cinisello Balsamo, 2013, 21 – 23.

[12] Lettre de M., un suicide dans la trentaine, extrait de http://messaggeroveneto.gelocal.it/udine/cronaca/2017/02/07/news/non-posso-passare-il-tempo-a-cercare-di-sopravvivere-1.14839837 dernier accès 10/01/20 minerai 18.07.

[13] Voir. http://www.huffingtonpost.it/2017/02/28/fidanzata-dj-fabo-vorrei-notte-non-finisse_n_15055120.html Dernier accès 23 mars 2017 minerai 16.43).

[14] https://www.repubblica.it/cronaca/2019/09/25/news/consulta_cappato_dj_fabo_sentenza-236870232/ Dernier accès 10/01/10 minerai 18.16.

[15]UNE. D’AVENIA, L'art d'être fragile, 2016, 147.

[16] Mont 5,4

[17] Évangile selon Jean, capitolo 11.

[18] R. E. marron, Giovanni, 2014, pp 567 – 568

[19] Fabio ROSINI, Seul l'amour crée, 2016, p. 121.

[20] Au même endroit.

[21] Fabio ROSINI, au,cit, p. 122.

[22] Fabio ROSINI, p. 120.

[23] Fabio ROSINI, p. 127.

[24] Fabio ROSINI p. 129.

[25] Fabio ROSINI, p. 129.

[26] (Zibaldone 1819 – 1820.)

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Blog personnel

Père Gabriel

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« Église ouverte » (épisode V) - L'état d'urgence dans le ministère des soins de santé actuel: le travail des aumôniers dans les hôpitaux au cours de cette pandémie coronavirus

- les Pères de l'île près Patmos aux fidèles dans cette quarantaine -

« Eglise ouverte» (épisode V) - PASTORALE DANS L'URGENCE DE L'ÉTAT EN COURS: LES HÔPITAUX DE TRAVAIL Cappellani AU COURS DE CE DE PANDÉMIE CORONAVIRUS

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Nous offrons à nos lecteurs ce troisième vidéos précieux de notre frère estimé John Zanchi, prêtre du diocèse d'Arezzo, de sorte qu'il peut aussi servir d'antidote efficace et sage à tous ceux qui, malheureusement,, à cette époque de crise et d'urgence extraordinaire, Ils ont rien de mieux à faire que d'argumenter, souvent dans le ton dur et agressif, contre les décisions prises par nos évêques pour des raisons de sécurité pour protéger la santé publique: suspendre les célébrations sacrées et dans de nombreux cas fermer les églises. Rappelons que l'Eglise, lors des crises et des situations d'urgence, Il n'a jamais été enregistré par la controverse de ceux qui se tiennent à tous les temps les plus fidèles parmi les fidèles ou à la plus pure du pur, mais l'unité. Quelqu'un a écrit ces jours-ci que « les évêques se suicident l'Eglise italienne ». Malheureusement, il ne comprenait rien de l'essence de la foi catholique: l'église “si suicidaire” attaquant les évêques, suivez plutôt les et les soutenir dans un moment d'épreuve si sévère.

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VIDEO PRISE DE VUE ET MONTAGE PAR L'EMETTEUR TÉLÉSANDOMÉNIQUE (AREZZO)

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TEXTE DE LA VIDEO

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Les textes du Père John Zanchi, directeur du Centre pastoral Culte Divin du diocèse catholique d'Arezzo-Cortona-Sansepolcro, Ils ne sont pas conçus comme des articles mais en tant que textes audio-narratifs. Nous avons procédé à retranscrire le texte audio pour nos lecteurs.

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John Zanchi

Bienvenue dans le cinquième épisode de Eglise ouverte!

En ces jours difficiles Nos églises en Italie, en pierres et briques restent ouvertes, comme un signe de l'Eglise qui reste présent et actif au milieu de notre peuple (cf Conférence épiscopale de Toscane, 14 mars 2020); églises restent ouvertes, même si aucune célébration publique n'a lieu. Parmi les églises ouvertes il y a aussi ceux internes aux hôpitaux, encadrés par des aumôniers d'hôpitaux. Ces prêtres, avec leurs collaborateurs - souvent bénévoles - ils ont toujours assuré un ministère indispensable dans les lieux où l'on soigne la maladie et où l'on combat la mort; Je suis le visage maternel de l'Eglise qui conseille, insigne, met en garde contre, console, pardons, prier.

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I verbes prononcés juste écho aux œuvres de miséricorde spirituelle: conseiller le douteux, enseigner les ignorants, pécheurs Admonish, réconforter les affligés, pardonner les offenses, Priez Dieu pour les vivants et les morts. Vers les malades, l'engagement du personnel hospitalier est à certains égards, semblable aux œuvres de miséricorde corporelle.

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à l'hôpital, à côté et en même temps que ceux qui s'attache pour le soin du corps et de l'esprit, Il y a Chapelains et leurs collaborateurs, qui se consacrent au soin de l'âme immortelle. leur mission, plus précieux, Il est particulièrement important en cette période de l'épidémie, qu'il est encore plus urgent d'accomplir le commandement de Jésus, synthétisé par l'Eglise dans la sixième œuvre de miséricorde corporelle: «J'étais malade et vous êtes venus me voir ... chaque fois que vous l'avez fait à l'un de mes frères, tu me l'as fait" (Mont 25, 35. 40).

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Le travail des aumôniers hospitaliers rappelle à tous que les hôpitaux sont une invention chrétienne! La présence et le travail des aumôniers d'hôpitaux sont difficiles, voire difficile dans des circonstances normales: pas toujours les victimes sont disponibles pour demander l'aide de Dieu; matérialiste et scientiste préjugés qui corrompt nos dévalue de la société la vie spirituelle et la nécessité; allégations laïcité à nier la valeur sociale de la foi et son expression publique.

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La présence et le travail des Aumôniers Les hôpitaux sont encore plus exigeants et difficiles en ce moment dramatique, en particulier dans les salles bondées infectées par le coronavirus: non seulement pour le rythme éreintant auquel sont soumis tous ceux qui travaillent dans les hôpitaux; non seulement pour la gestion de l'urgence clinique et les protocoles de défense en limitant les possibilités de Linger de contagion au chevet des malades; la présence et le travail des aumôniers d'hôpitaux sont encore plus exigeant et difficile en raison du fait qu'ils ne peuvent pas approcher le plus gravement malade, même ceux en danger de mort. Beaucoup d'entre eux meurent malheureusement, sans le confort des sacrements et la proximité des êtres chers.

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Pour la conscience d'un prêtre c'est un fait très difficile à supporter! Un hôpital Cremona le médecin ces jours-ci a déclaré: « Lentement, tous ces morts nous tuent bien. Plus les jours passent plus je me demande si elles sont encore capables de gens guérir, si ma présence ici encore un sens ".

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Sur le plan spirituel ces mots font allusion à la lutte intérieure qui peut également être exposé les prêtres qui exercent leur ministère dans les hôpitaux où vous face à l'urgence de santé directement.

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Qu'est-ce que les aumôniers dans les hôpitaux, quelles sont leurs armes spirituelles dans la guerre contre Covid-19? Tout d'abord, ils célèbrent la sainte messe dans les églises attachées aux stations de santé, interférer avec i malati, médecins, Personnel, les volontaires, je suis moribondi, les morts et les familles de tous ces; parfois pour les malades des départements, vous pouvez regarder via un lien de télévision. Ensuite, les chapelains et leurs collaborateurs aider les moins gravement malades avec la consolation de la prière, des Sacrements, de la direction spirituelle. Alors Aumôniers soutenir spirituellement le personnel hospitalier, soumis à un effort surhumain.

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Nous écoutons le témoignage d'un prêtre missionnaire dans un grand hôpital de Milan: « Mon travail de jour est en ce moment principalement pour soutenir les médecins … nous faisons toujours deux heures d'adoration eucharistique à l'église. Ainsi, les gens peuvent venir au compte-gouttes, et prier un peu. Même les malades qui ne peuvent pas venir à savoir que la chapelle, il y a toujours quelqu'un qui prie pour eux et se souvient. Bien que nous ne pouvons pas atteindre les patients, ils savent que nous n'avons pas abandonné " (Père Giovanni Musazzi, Hôpital "Luigi Sacco", Milan).

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En collaboration avec le personnel médical, Aussi aumôniers d'hôpitaux et de leurs collaborateurs sont nos héros, de lui-même commises sur prodigue le front de la bataille pour vaincre la grande épidémie de mal. Le personnel médical à juste titre beaucoup de gens atteignent des déclarations de solidarité et d'encouragement; De plus aux aumôniers d'hôpitaux et leurs collaborateurs doivent faire l'appui du public et la reconnaissance publique, parce que notre société a besoin de toute urgence de retrouver la valeur spirituelle de la maladie: si l'homme ne peut pas trouver un sens à leur souffrance et leur mort, alors vous ne pouvez même pas trouver un moyen de vivre dans leur propre santé.

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Les aumôniers d'hôpitaux et leurs employés sont le visage de l'Eglise qui reste ouverte, En effet, grande ouverte, même en ces temps calamiteux. Que ce soit dans les églises ouvertes en pierre et en brique, aussi bien dans les églises de maison qui sont nos familles, ces jours-là montent la prière fervente de supplication et d'intercession pour les ministres de Dieu travaillent dans les hôpitaux et leurs collaborateurs, que le Seigneur les protège contre les infections et les aider à accomplir leur ministère spirituel essentiel.

A demain pour une nouvelle resent tranche de Eglise ouverte.

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Sansepolcro (Arezzo), 18 mars 2020

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Les malades en phase terminale, les personnes handicapées et le prêtre-médecin avant un “sœur” redoutée: que la mort qui crie: « O mort, où est ta victoire?»

- pastorale de la santé -

BORNES MALADES, HANDICAPÉS ET LE PRÊTRE-MÉDECIN AVANT UN « SISTER » redoutée: LA MORT CE QUI Pleure « O LA MORT EST VOTRE VICTOIRE OU?»

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Il est quelque chose de sérieux et profondément imparfait, Lorsque les familles d'éviter gravement malade ou mourant appeler le prêtre, affirmant que ... « autrement, voir les frayeurs de prêtre!». Mais comment peut faire peur, Ceux que les personnes gravement malades ou mourants apporte une grande médecine de la grâce de Dieu? La vérité est que avoir peur est pas gravement malade ou mourir, mais sa famille qui téléchargent sur lui leurs craintes. Peut-être parce qu'ils ont jamais vu les gens meurent en paix avec Dieu, ni ont-ils vu le bien qui donne la gravement malade ou mourant cette grâce, ce dernier médicament que seuls les hommes aveugles et méchants peuvent se voir refuser à ceux à qui, en outre, disent qu'ils veulent bien.

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Auteur:
Gabriele Giordano M. Scardocci, o.p.

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Article au format PDF imprimable
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représentation de saint François d'Assise et sœur la mort

Dans un pays comme l'Italie, où pendant quatre décennies naissances sont plus faibles que les décès, nous les Pères de L'île de Patmos nous ne pouvons pas, comme théologiens et pasteurs en charge des âmes, omettent de mettre en évidence le phénomène du vieillissement et le handicap physique, alors la portée délicate des malades en phase terminale. Soit Commençons de l'Evangile de saint Jean l'Apôtre où nous lisons:

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« En vérité,, en vérité je te dis: celui qui écoute ma parole, et qui croit celui qui m'a envoyé, Il a la vie éternelle, et ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie " [Gv 5, 24].

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Nous savons que tous les beaux Cantique des Créatures de Saint François d'Assise. La beauté simple de cette déclaration d'amour pour la création résonne encore après plus de huit siècles. et pourtant, Il y a un passage qui semble peu brillant, En effet, certains catholiques trouvent inquiétant. Essayons de se rappeler ces versets, où à un moment donné le Saint de Assise écrit:

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«loué’ moi’ Seigneur pour notre mort corporelle soeur, dont aucun vivant ne peut échapper à l'homo».

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Saint-François a remercié Dieu pour la mort du corps. Ce qui en soi peut sembler paradoxale, absurde et presque vide de sens. De toute la création, parce que sans remercier la mort du corps? Pour comprendre ce « sonnet » nous devons nous rappeler que, par la foi, nous croyons que la mort est une conséquence du péché originel. Comme l'écrit le théologien médiéval Saint-Julien de Tolède, prendre à son tour San Gregorio Magno:

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« L'homme établi au Paradis a reçu un précepte, qu'il était donc dans sa nature le pouvoir de ne pas mourir, et la puissance de la mort: si elle a été trouvée obéissant à l'accomplissement du précepte vital, Il deviendrait immortel; si on a trouvé désobéissant son iniquité, il commencerait à être mortel [...]» [Prognostic pour toujours, livre je, III].

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Donc, c'est l'un des thèmes principaux de notre foi. Et maintenant, immergé dans le Carême, Nous voyageons ensemble pendant quarante jours jusqu'au moment de la mort du corps de Jésus comme un passage à la résurrection et la vie éternelle. Jésus fait face, dans sa nature humaine, l'événement de la mort et vaincu, étant le premier du Ressuscité: en Modo tal, Il nous permet, un jour, ressuscités lui.

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Lorsque l'on se rapproche des prêtres gravement malade, qui morenti, Notre tâche est de ne pas leur donner « la dernière illusion», comment ils pensent parfois certains médecins, mais leur donner le médicament qui peut sauver pour toujours leurs âmes, pour l'éternité. Le sacerdoce, sous certains aspects, Il peut être considéré comme le dernier degré extrême de la médecine: le seul et unique médicament qui peut sauver des âmes. Dans ces cas, le prêtre-médecin, loin de manière illusoire dans le confort, Il donnera la personne gravement malade et mourant la certitude de la foi que la mort est un moment de transition. À cause de ce, ainsi que saint François, on peut dire que cette « Dame formidable», comme l'appelaient les érudits médiévaux, est notre sœur.

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La mort est un événement qui passe que, tôt ou tard, nous avons tous aller, parce qu'il est une réalité qui peut être aucun être humain échapper. En même temps, Mais, précisément parce que la mort ne fut pas un événement voulu par Dieu ou envisagé parfait ordre naturel créé par Lui, juste la pensée de celui-ci nous donne une certaine tristesse, parce que la mort est quelque chose “non naturel”, lu à la lumière de la création. Et c'est précisément parce que la mort n'est pas l'œuvre de Dieu, mais conséquence du péché humain, qui est le véritable créateur de la mort. En même temps, la morte, Il inculque en nous une certaine crainte. Parce que nous ne savons pas ce que sera notre destination, ou parce que nous craignons notre destination. Dans les personnes gravement malades et mourir, cette fane peur compréhensible, ou disparaître complètement, quand avec certitude de la foi reçoit du prêtre-médecin du grand médecin de la grâce de Dieu.

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De nombreux médecins et spécialistes engagés dans les thérapies de la douleur et dans le traitement des patients en phase terminale, les patients de scie jusqu'à prostré avant de regagner la sérénité et craintif, après avoir été traité par le prêtre-médecin, de nombreux médecins et le personnel paramédical, entre eux, même les non-croyants, souvent, ils sont les premiers à dire à la famille que peut-être un être cher aurait besoin le confort d'un prêtre.

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Avec une telle sensibilité et esprit contemplatif, après avoir essayé de saisir le grand mystère de la mort, puis essayez simplement de prier, pour obtenir en phase avec cette grande soeur, en même temps redouté et presque délibérément oublié, pensant que ce sera avec notre Pâque, notre passage à la vie éternelle. Le tunnel de l'existence, il y a le vide absolu, mais le tremplin du « dernier saut » dans l'éternel Dieu infini. Après le saut, Il est le temps définitif. Nous pouvons alors, avec Jésus, faire notre propre les vers de l'écrivain et poète anglais John Donne

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« La mort ne sera plus mort. Et toi, morrai de mort ».

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Il est quelque chose de sérieux et profondément imparfait, Lorsque les familles d'éviter gravement malade ou mourant appeler le prêtre, affirmant que ... « autrement, voir les frayeurs de prêtre!». Mais comment peut faire peur, Ceux que les personnes gravement malades ou mourants apporte une grande médecine de la grâce de Dieu? La vérité est que avoir peur est pas gravement malade ou mourir, mais sa famille qui téléchargent sur lui leurs craintes. Peut-être parce qu'ils ont jamais vu les gens meurent en paix avec Dieu, ni ont-ils vu le bien qui donne la gravement malade ou mourant cette grâce, ce dernier médicament que seuls les hommes aveugles et méchants peuvent se voir refuser à ceux à qui, en outre, disent qu'ils veulent bien. Tellement bon de penser que, le confort ultime en la grâce de Dieu qui guérit les blessures de l'âme, peut même faire peur.

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Rome, 4 mars 2020

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Père Gabriel

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A propos du coronavirus: et toute pandémie de peste dans l'histoire humaine a toujours marqué une renaissance: « Ci-dessus, nos libera famine et guerre, Domine»

– ministère de la Santé –

À PROPOS coronavirus: PESTILENCE CHAQUE ET PANDÉMIE A TOUJOURS LA MENTION DE L'HUMANITÉ A HISTOIRE RENAISSANCE: «poisson, FAME ET BELLE GRATUIT NOS, DOMINE»

 

À l'approche d'une maladie particulièrement étendue, cela semble être le coronavirus, Aujourd'hui, nous ne discutons pas plus sur écarteurs, Monatti, Lazzaretti e Crociferi: l'ère Manzoni a pris fin il y a longtemps. Les montées de discussion, au lieu, de terre beaucoup plus robuste et perfide, qui impliquent la responsabilité du gouvernement et des classes dirigeantes immigrazioniste et les politiques de santé mises en place pour limiter la contamination. Et dans cette scène il y a beaucoup de argent, les radicaux deniers, les théoriciens du complot, ou certains catholiques qui prônent l'Apocalypse imminente, à suivre ainsi que les adeptes de la conspiration plus raffinée et ainsi suivre.

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Auteur
Ivano Liguori, ofm. Cap.

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