Le narcissique malin et l’utilisation des blogs et des réseaux sociaux pour causer des dommages à l’Église et à ses fidèles serviteurs

LE NARCISSISTE MALIGNANT ET L'UTILISATION DES BLOGS ET DES MÉDIAS SOCIAUX POUR CAUSER DES DOMMAGES À L'ÉGLISE ET À SES FIDÈLES SERVITEURS

Certaines formules typiques d'un cléricalisme imprévoyant, comme "ignore-le", «ne t'abaisse pas à son niveau», "laisse-le parler", "dans un mois, ils l'auront oublié" ... ils n'ont produit aucun résultat et ce qui aurait dû être étouffé dans l'œuf a été laissé pousser. Résultat: le silence, au lieu d’une condamnation à l’oubli, elle a conféré la plus efficace des légitimations.

- Nouvelles de l'Église -

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Le narcissique malin est une personne souffrant d'un trouble grave qui la rend particulièrement nuisible, car il est doté d'une personnalité qui, si elle est insérée dans certains contextes, devient un principe actif de décadence, capable de transformer les relations humaines en instruments de domination et de destruction. C'est la forme la plus dégénérative du narcissisme, mais surtout plus dangereux.

La célèbre criminologue et psychologue italienne Roberta Bruzzone a exploré cette figure complexe dans le domaine scientifique, jusqu'à ce qu'il devienne lui-même l'objet d'actions inquiétantes et d'expositions polémiques, accompagné également de la présentation des plaintes contre lui à l'Ordre des Psychologues (cf.. qui), tout comme cela s'est produit précédemment pour le psychologue Amedeo Cencini, prêtre de la Congrégation canossienne, faisant à son tour l'objet d'initiatives similaires jugées totalement infondées par l'instance disciplinaire compétente (cf.. qui).

Dans cette configuration une dimension particulièrement pertinente émerge: l’utilisation systématique du langage comme outil d’agression et de contrôle. Le narcissique malin fait plus que simplement porter des jugements, mais cela construit des interventions répétées, à travers des écrits et des positions publiques, caractérisé par un ton polémique, délégitimant et offensant. L'agression verbale n'est pas occasionnelle, mais j'ai réitéré; ce n'est pas une réaction, mais une méthode insérée dans une personnalité agressive-destructrice combinée à une croyance implicite: estime qu'il jouit du droit unilatéral d'offenser. Quelques exemples parmi tant d'autres: il peut se permettre de qualifier le président national de l'Association des journalistes de « débardeur grossier » et de « salaud arrogant » (cf.. qui), peut accuser l'archevêque vice-gérant du diocèse de Rome d'être un « échec dans la vie », un incompétent et un ignorant" (cf.. qui), il peut écrire des dizaines d'articles pour insolent un cardinal au point de l'accuser d'être un "menteur" qui "abuse des consciences" (cf.. qui), peut être qualifiée de « sorcière du village », des « analphabètes » et des « lécheurs » au directeur des Médias du Vatican (cf.. qui). Toutefois, dès l'instant où il fait l'objet de critiques ou de déni - sans que personne ne lui lance les insultes qu'il lance habituellement aux autres -, ici il active une réaction opposée et miroir: il se perçoit comme victime et se déclare et se présente comme tel, il interprète la réfutation comme une agression et revendique pour lui-même une protection qu'il refuse lui-même systématiquement aux autres. La réalité est ainsi réorganisée selon un schéma dans lequel le sujet, bien qu'il soit l'agent de l'attaque, se présente comme le destinataire d'une injustice, ou discrimination. A partir de là commence une dynamique réactive qui peut progressivement prendre des formes de plus en plus invasives et violentes..

Avec la construction de récits réitérés, la répétition des accusations, insinuations et lectures déformées des faits, le narcissique malin crée un climat de suspicion au fil du temps autour des cibles identifiées. Il utilise même des instruments judiciaires, ne pas protéger un droit, mais comme moyen de pression pour tenter de frapper et d'épuiser l'autre par des actions de perturbation et d'intimidation. Dans ce but, il est capable d'identifier et d'impliquer les professionnels qui, loin d'être des mâles alpha, par faiblesse et manque de clarté critique, ils finissent par soutenir sa dynamique, donnant lieu à des poursuites judiciaires sans réelle cohérence, plier l'exercice de la profession à une fonction d'agression indirecte à travers des plaintes et des convocations inconsidérées qui ne franchissent même pas les étapes préliminaires du contrôle judiciaire, mais ils produisent toujours de l'usure, gaspillage de ressources et pression continue. De cette façon, même la loi se transforme en instrument de violence. Le narcissique malin n’a pas besoin de gagner: il lui suffit d'activer le mécanisme. Pour lui, déranger, c'est déjà frapper et frapper est déjà pour lui une forme d'affirmation de soi (cf.. qui).

La destruction de l'autre cela se produit donc principalement par érosion. On ne voit pas forcément une attaque directe, mais à un vidage progressif de l'autorité: allusions, combinaisons, insinuations, les lectures malveillantes des faits finissent par créer une perception négative qui précède et remplace le jugement sur la réalité. À cela s’ajoute l’absence de limites, donné par le fait que vous n'êtes pas confronté à des écarts occasionnels, mais à une configuration dans laquelle le mensonge, manipulation, la délégitimation et la destruction de la réputation d’autrui deviennent des outils ordinaires. Dans cette perspective, la sexualité perd aussi son sens humain et relationnel en se réduisant à un moyen. Ce n’est plus une expression désordonnée de fragilité, mais un outil utilisé consciemment pour obtenir un consensus, exercer une influence, créer des liens de dépendance ou consolider des positions acquises. Le rapport au corps et aux autres est ainsi déformé au sens fonctionnel: il n'y a plus de réunion, mais j'utilise; il n'y a plus de relation, mais je vérifie.

Dans cette réduction de la sexualité à un instrument une autre étape apparaît. Où se perd la possibilité d’une relation authentique, le besoin d'affirmation et de domination ne disparaît pas. D'autre, déjà privé de sa cohérence personnelle, il n'est plus seulement utilisé, mais progressivement soumis. La relation, vidé de l'intérieur, laisse place à une dynamique dans laquelle le contrôle remplace la réunion. C’est dans ce contexte qu’émerge également la composante sadique. Le narcissique malin non seulement ne ressent aucun remords pour le mal causé, mais vient à tirer une forme de plaisir à voir l'autre humilié, isolé, détruit. La souffrance des autres ne représente plus une limite, mais cela devient une confirmation de sa domination. C'est aussi pourquoi il est difficile de combattre le narcissique malin, parce que celui qui le fait est intérieurement doté de scrupules, d'un sens éthique, mais surtout des limites. Avec le narcissique malin le combat est inégal et très difficile, car de son côté il est dépourvu de scrupules et de sens éthique, mais surtout il ne connaît pas de limites.

Le lieu même du plaisir, chez le narcissique malin est progressivement transféré. Ce qui dans l'ordre humain trouve son accomplissement dans eros, dans la relation et dans le don, il est vidé et relocalisé ailleurs. Où la dimension affective est compromise, il ne cesse de chercher le plaisir, mais cela modifie son emplacement et sa structure. Ce n'est plus la rencontre avec l'autre qui le génère, mais son asservissement; ce n'est plus la réciprocité, mais la domination; ce n'est plus la communion, mais la destruction. En ce sens, le sadisme n'est pas un ajout secondaire, mais le lieu même où se déplace le plaisir. La douleur infligée à autrui n’est pas un effet secondaire, mais ça devient un principe de gratification. C’est ainsi que s’obtient un renversement radical de l’ordre humain.: ce qui devrait constituer une limite - le préjudice causé - est pris intérieurement comme critère de confirmation et comme source de plaisir.

À cela s’ajoute un autre élément, souvent négligé: le narcissique malin, bien qu'il soit un sujet actif de dynamiques destructrices, il peut être utilisé par des sujets plus lucides et sans scrupules, qui opèrent au sein des mêmes corps ecclésiaux, devenir un outil opérationnel des stratégies qui lui sont proposées. Sa structure psychologique le rend particulièrement prédisposé à être activé par des dynamiques de flatterie et de confirmation.: il suffit de leur faire croire qu'ils exercent un rôle décisif ou qu'ils agissent au nom d'un intérêt supérieur. De cette façon,, il se prête à exercer des fonctions d'attaque, de perturbation et de délégitimation. Ce qui rend cette dynamique insidieuse, c’est la dissociation entre ceux qui agissent et ceux qui dirigent l’action de manière indirecte et souvent anonyme., éviter toute exposition personnelle; tandis que le narcissique malin, n'avoir rien à perdre sur le plan ecclésial, professionnel et patrimonial, prend l'action visible, devenir le visage exposé, votre blog et vos réseaux sociaux, des initiatives des autres. Ce qu’on appelle dans le langage de la science politique un « idiot utile »: celui qui soutient une idéologie sans en comprendre les véritables objectifs et finit par se faire du mal.

Le trait le plus révélateur reste la réponse aux critiques. Toute tentative de ramener les faits à leur vérité est vécue comme une menace. De là naît une réaction qui ne vise pas à clarifier, mais à la neutralisation de l'interlocuteur. Dans ce processus, la vérité cesse d'être un critère et devient variable. Ce qui compte n'est pas ce qui est, mais que peut-on imposer comme tel. Et si ce qu'il a dit est nié et prouvé faux (cf.. qui), ses réactions prendront la forme d'une violence furieuse et destructrice. À cause de ce, De telles personnalités qui s’enracinent dans l’Église ne représentent pas seulement un problème individuel, mais un facteur d'altération structurelle. Les dommages les plus graves ne sont pas seulement ceux causés aux individus., mais celui infligé à la crédibilité ecclésiale elle-même.

Les responsabilités des autorités ecclésiastiques sont graves qui ont omis toute intervention pour protéger l’image de l’Église, du Saint-Siège et de ses serviteurs à plusieurs reprises insolents. Certaines formules typiques d'un cléricalisme imprévoyant, comme "ignore-le", «ne t'abaisse pas à son niveau», "laisse-le parler", "dans un mois, ils l'auront oublié" ... ils n'ont produit aucun résultat et ce qui aurait dû être étouffé dans l'œuf a été laissé pousser. Résultat: le silence, au lieu d’une condamnation à l’oubli, elle a conféré la plus efficace des légitimations, parce que ceux qui agissent systématiquement par ces canaux social elle tire sa force précisément de l’absence de réponse, ce qui finit par conférer un permis d’impunité, donner à la personne la conviction qu'elle peut agir sans conséquences et augmenter le niveau de l'infraction de temps à autre.

Et ne négligeons pas les graves dégâts produit plus subtilement et plus dangereusement au sein du clergé. C'est en effet dans le tissu ordinaire de la vie ecclésiale, entre canons, sacristie, monastères esthétiques arc-en-ciel et conversations quotidiennes, qu'une croyance simple et dévastatrice a pris forme: si ce blogueur continue d'attaquer et d'insolents ecclésiastiques, prélats et départements du Saint-Siège sans que personne n'intervienne, alors ce qu'il dit doit être vrai, surtout compte tenu de la confiance avec laquelle il déclare dans ses vidéos: «nous au Vatican … ici au Vatican … ici au Vatican …». En effet, il ne faut pas oublier que même parmi le clergé, il existe des hommes simples et fragiles., Peut-être plus que jamais. Il n'aurait donc pas le devoir, l'Autorité Ecclésiastique, replié dans son propre silence omissif généré par un sentiment de supériorité, pour les protéger et les protéger du poison des nouvelles fausses et trompeuses?

Surtout après des attaques particulièrement offensives, la personne en question affirme que personne ne l'a jamais dénoncé, lui et son blog, pouquoi, selon lui, répand des vérités incontestables, des couvertures - rien de moins! — à partir de pièces à conviction qu'il est prêt à présenter si quelqu'un ose le nier. C’est ainsi que le silence et l’inaction cléricale sont renversés et transformés en éléments de légitimation.. La totalité, grâce à un cléricalisme auto-absolutisant, marqué par un sentiment de supériorité stérile et, à cause de ce, profondément voué à l'échec. pouquoi, que les faits montrent, beaucoup de prêtres ne lisent pas Avenir mais ils lisent ce blog de potins empoisonnés et empoisonnés.

Félicitations au beau silence clérical qu'il ignore et ne s'abaisserait jamais à certains niveaux, en vertu de sa supériorité présumée qui l'amène à ne pas voir et à ne pas entendre; donc, garder le silence et ne pas défendre, du faux et du violent, les prêtres et le peuple de Dieu, qui ne connaissent même plus l'existence de L'Osservatore Romano, mais d'un autre côté, ils savent que le Seigneur qui déclare avec assurance « nous sommes au Vatican » … ici au Vatican … ici au Vatican …».

Félicitations au beau silence clérical!

De Isola Patmos, 31 mars 2026

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