Le vœu de chasteté dans la vie religieuse et le célibat des prêtres dans leur but eschatologique

– théologique –

L'Voeu de Chasteté DANS LA VIE RELIGIEUSE ET LES PRÊTRES STAG DANS LEUR BUT eschatologique

.

Nous sortons ─ ─ tout le monde sait par des siècles de catholiques ascète rigoureux et aux abois exorbitantly, en particulier pour la vie religieuse féminine, de la culpabilité sexuelle, au point d'avoir peur d'utiliser le mot lui-même “sexe”, pourquoi le péché sexuel semblait le péché par excellence; la “belle vertu” Il était tout simplement la chasteté, comme s'il y avait des vertus encore plus belle; je “mauvaises pensées” Ils étaient nécessairement les pensées impures, comme s'il y avait des pires pensées. La “pureté” Il était tout simplement la chasteté, comme s'il n'y avait pas de forme plus de pureté morale.

.

.

Auteur John Cavalcoli OP

Auteur
Giovanni Cavalcoli OP

.

.

Pour lire l'article cliquez ci-dessous

04.06.2016 John Cavalcoli OP - VOEU DE CHASTETÉ DANS LA VIE RELIGIEUSE ET LA STAG DES PRÊTRES

.

.

.

.

.

La décadence de la vie religieuse analysée par un moine dominicain: origines et remèdes

– Thélogique –

LE DÉCLIN DE LA VIE RELIGIEUSE DE L'ANALYSE D'UN MOINE DOMINICAINE: LES MESURES EN CAS D'ORIGINE ET POSSIBLE

.

[...] il est pas exclu, comme en témoigne clairement de l'expérience, qu'il ya des religieux empêtrés dans le péché grave, pire que certains laïques, et il y a aussi des laïcs plus saints que des saints religieux. En fait, une chose est moyens la sainteté et une chose est la sainteté elle-même. Être laïc ou religieux sont seuls moyens devenir des saints [...] Si la vie religieuse, encore aujourd'hui, cinquante ans après le Conseil, présente de graves carences et défauts, sans parler des scandales, cela est dû à la fausse interprétation et donc à la non-application des décrets conciliaires.

.

.

Auteur John Cavalcoli OP

Auteur
Giovanni Cavalcoli OP

.

.

Pour ouvrir l'élément cliquez ci-dessous

03.02.2016 – Giovanni Cavalcoli OP – LA DÉCADENCE DE LA VIE RELIGIEUSE

.

.

.